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16mai 2012

Un camion sinon rien

Rendez-vous dans un garage vendredi matin, 11 rue Antoine Salles. Pour monter un groupe de rock, lancer une start-up, ou apprendre le hip hop ? Rien de tout cela. Le décor est austère, murs en moellons, sol en béton. Pierre-Alain Muet, Jean-Louis Touraine, Jean-Yves Sécheresse sont déjà là. Ils gardent un œil jaloux sur l’invité du jour : un camion rouge et bleu orné d’une marguerite électrique de chez Deret.

Le maire vient d’arriver. Après sa tournée de serrages de louches, la tournée des popotes et des potages, l’inauguration peut commencer. On lui tend un coussin de velours où une paire de ciseaux l’attend, la gueule ouverte. Au nom des pouvoirs qui lui sont conférés par la lame, il tranche dans le vif ; et deux morceaux de ruban tombent de chaque côté.

La plateforme est ouverte. De quoi s’agit-il ? De « regrouper les marchandises en un seul lieu avant de les livrer aux clients finauds (sic) » selon une représentante des Transports Deret. Et « finaud », il fallait l’être pour imaginer ce système astucieux où les palettes arrivent par camions, de Saint-Priest,  aux heures creuses, la nuit par exemple. Et la livraison du dernier kilomètre se fait dès potron-minet avant la grosse circulation, sans CO2 et en silence : camion 100% électrique, voire triporteur, charrette à bras ou pigeon voyageur, comme on voudra.

« C’est un nouvel ELU dans notre ville », s’extasie Jean-Louis Touraine qui se lance dans le jeu de mots approximatif. Espace Logistique Urbain = ELU. 1000 mètres carrés aménagés dans l’ancien Monoprix des Cordeliers et entièrement dédiés à « la mobilité durable ». Ah, ils l’aiment ce mot : « durable », nos élus. Si leur carrière voulait bien en faire autant...

Le protocole appelle ensuite Gérard Collomb. Il trouve cette inauguration « particulièrement importante ». Autant que celles qui l’ont précédées, et pas moins que celles qui vont suivre. Car c’est une révolution. Elle va fluidifier la mobilité des personnes et des marchandises, ou quelque chose comme ça. Et bientôt, annonce-t-il, le Sytral lui-même sera remplacé par un nouveau syndicat métropolitain des transports, sans qu’on sache encore par quoi sera remplacé Rivalta. Et bientôt viendra Optimod, une application téléchargeable sur smartphone et grâce à laquelle chacun pourra « devenir acteur de la composition de la mobilité dans la cité ». N’en jetez plus !

On l’a compris, ça va être bien. Oui, insiste Collomb, nous assistons à la « révolution de la ville intelligente ». Et nul doute qu’une ville intelligente saura voter intelligemment en 2014. Mais il suffit. Assez parlé, des actes. Le chauffeur Fabrice démontre à l’assistance que, grâce au hayon électrique du camion, on peut charger une palette de n’importe quoi, presque sans bruit. Ceci étant fait, il ne lui reste plus qu’à charger Gérard Collomb dans la cabine du camion pour un tour du pâté de maisons.

Pendant ce temps-là les autres charcuteries, « maison » elles aussi, attendent sagement sur les buffets, le retour du maire. Il a l’air content. Tout s’est bien passé. La palette de n’importe quoi rejoint son point de départ et la brochette d’invités s’approche des tables. Ici pas de traiteur emberlificoté, pas de verrines multicolores façon Sephora, de mets aux fumets sauvages façon : la Guerre du Feu. Tout est préparé par le Cintra juste en face : des lyonnaiseries en tous genre, un Viognier et un Côte du Rhône al dente, un personnel aimable, que demander de plus ? Finalement, même sans le camion électrique, on serait venu.

Timéo Danaos

16mai 2012

Revue de presse indépendante

http://www.lepost.fr/perso/timeo-danaos/

10mai 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Grand stade : Aulas et Giorgi sont tombés sur plus malin qu’eux
- Sytral: Rivalta va-t-il devoir descendre en marche ?
- 8 mai: armistice (momentané) chez EELV
- Villeurbanne: les écolos ne veulent pas payer pour Parker
- Lyon de la pompe souveraine à la monarchie républicaine
- Queyranne va devoir se trouver de nouveaux VP
- La CNR prête à lancer sa propre navette fluviale

 

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10mai 2012

La Lettre de Ferney 311-312

10mai 2012

Le préfet n’en fait pas tout un flan !

Premier tour de l’élection présidentielle. La préfecture met les petits plats dans les grands. Le résultat est plat. Il fallait s’y attendre. 19 h 30, les salons sont encore très vides. Les journalistes en sont réduits à se fréquenter entre eux et, bien entendu, ils s’ennuient. Mauvais présage pour les articles qu’ils vont écrire.

La buvette attend le public avec des propositions affriolantes : de l’eau plate, du Coca light, du jus d’orange en carafe et du Perrier à grosses bulles. Peut-être aurait-il fallu prévoir des cotillons ?

Le buffet de la presse est à peine mieux garni. Le préfet a pris soin de ne froisser aucune susceptibilité. Du taboulé où chacun trouvera les ingrédients qu’il veut. Des tomates cerises, certes d’un rouge Mélenchon, mais tellement petites qu’elles en deviennent inoffensives. De la salade verte. L’assaisonnement est servi à part, les électeurs s’en chargeront. Un beau plateau de quiches, disposé le plus loin possible des écrans de télévision où officient les commentateurs habituels, et où il y a déjà ce qu’il faut. Disparue, cette spécialité de la gastronomie préfectorale : le flan caramel. Trop connoté. Que nul n’aille faire de rapprochement hasardeux.

Le premier à risquer un escarpin sur le parquet du Grand Salon sera Michel Forissier : « l’important est d’être qualifié au second tour », commente-t-il avec une enthousiasme plein de pudeur. Puis viendront Christophe Guilloteau, Pierre Jamet. Romain Blachier, le twitter compulsif, dont les pouces sont assurés le prix des jambes de Marlène Dietrich. Il paraît qu’il règne une ambiance de folie au siège de l’UMP, car le Titanic n’a pas coulé, dansons sur le pont ! Mais à la préfecture, on ne danse pas.

On a bien vu passer André Morin, l’ex-candidat frontiste à la mairie en 2008, l’ex-professeur de médecine teratologique, et surtout le grand amateur d’opérette, cheveu recoloré de frais, nœud papillon droit. Allait-il entonner La route fleurie, ou Rossignol de mes amours, pour fêter le score de sa championne ? Même pas. Il promène un sourire maussade de caméra en micro.

« Il ne se passe jamais rien à la préfecture, lâche un élu. J’ai failli ne pas venir ». On ne s’en serait même pas rendu compte. « Rien n’est gagné, confie Jacky Darne. Il faut être à l’écoute de notre peuple ». « Ce sont les électeurs qui nous intéressent », confirme Jean-Paul Bret. On avait compris. Et comme en écho Michel Havard : « c’est un dialogue avec 100% des Français ». Manque plus que 75%.

Les responsables politiques ont commencé d’arriver maintenant. Mis à part les écolos.  A croire que le vélo, par temps de pluie, n’est pas le plus sûr moyen de joindre un point à un autre. Ou que 2,3% ne suffit pas à faire chauffer le moteur. Arrive pourtant Philippe Meirieu, vers 22 h 30. Tout le monde se précipite « Nous apportons notre force et notre voix à François Hollande ». Meirieu est trop modeste, ce sont plusieurs voix qu’il apporte. Non, il n’est pas vraiment déçu : « Eva Joly a planté des graines qui vont pousser ». Il faut reconnaître qu’elle s’est beaucoup plantée elle-même.

Micros, caméras, photos. On voit le préfet qui salue tout le monde. Mercier qui passe de l’un à l’autre. Ambiance de fin de règne. La salle est pleine de futurs ex-quelque chose. Et plus encore d’ex-futurs qui ne vont pas tarder à tomber du nuage.

Timéo Danaos

10mai 2012

Les infos que vous avez manquées cette semaine

http://www.lepost.fr/perso/timeo-danaos/

10mai 2012

La Lettre de Ferney 310

02mai 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Le siège de la Région surveillé par 176 caméras... aveugles
- Centre commercial: grand stade et petits échanges
- Ile Barbe: l’âge de Bronze tient à une épingle
- Législatives: 15 triangulaires en perspective en Rhône-Alpes
- Collomb, l’oeil (déjà) fixé sur les prochaines municipales
- Collomb sanctionne sa camarade Michaux
- ONL recherche directeur général, désespérément

 

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25avr. 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Rhônexpress : ces petits retards qui vont coûter des millions
- L'hôtel Boscolo toujours pas las de faire miroiter sa rénovation
- En cassation c’est Le Progrès du droit social
- Fini de jouer la 1ère (en) divisions ?
- Présidentielle: à prendre avec circonscription
- Bron: Elisabeth Queyranne persiste et signe
- Un Lyonnais joue les agitateurs en Chine

 

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25avr. 2012

La Lettre de Ferney 309

19avr. 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Portion congrue pour les emplois au Grand stade
- Lyon au bon plaisirdu souverain
- Navettes fluviales: Desbois dont on fait les bateaux
- Rhonexpress aux arrêts de rigueur ?
- Berra n’a pas renoncé à la 4e
- L’étrange parcours du mandataire financier de Braillard
- Saint-Etienne : le parc entourant la maison de Grossetête touché, mais pas coulé

 

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19avr. 2012

La Lettre de Ferney 308

19avr. 2012

Buffet froid

Drôle d’endroit pour des rencontres. Quais du polar, le festival du roman noir, s’était donné rendez-vous à la chapelle de la Trinité vendredi soir, sans esprit de clocher. Rassemblés ici les plus diaboliques trucideurs du monde : les écrivains. Le sang séchait à peine. Le jury, après s’être copieusement étripé, s’était enfin mis d’accord sur un nom à qui offrir le prix Le Point du polar européen, et il fallait fêter ça. Sur des tables de couleur noire le buffet attendait, décor de bouquets de tulipes blanches plongées à l’envers dans les vases, la tête en bas, les pieds en l’air, sur une idée de la famille Addams.

Jean-Louis Debré était déjà là. L’ex-ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac, depuis qu’il ne court plus après personne, peut se donner la peine d’être à l’heure. En attendant, des invités s’amusaient à photographier le plafond, qui est fort beau. Mais à plus de dix mètres de hauteur, les flashes ne pouvaient guère éclairer que les lustres, autant craquer une allumette dans une grotte. Des écrivains venus d’Australie, d’Espagne, des USA, du Danemark, d’Islande et même de France, des cultureux, des curieux et quelques intellectuels encanaillés, il régnait une drôle de faune, entre dame du monde et pirate des caraïbes.

Collomb arrive, précédé de son poisson pilote chargé son l’immortalisation audiovisuelle. Il serre des mains autant qu’il en trouve,  monte sur scène, entouré de Jean-Louis Debré, président du jury, Christophe Ono-dit-Biot, rédacteur-en-chef adjoint du Point, Rafik Mansour, attaché culturel des USA. Et Najat Vallaud-Belkacem, parce qu’elle porte une robe à pois.

« Je passe la parole au shériff de Lyon », annonce Albane Lafanachère. Et Collomb s’empare du micro. Au milieu des échos de cathédrale, sa voix se perd en résonances : « Quais du polar, lard-lard », « Dans toute la ville-ville-ville », « des écrivains-20-vins ». Quand il tente de prononcer avec l’accent le nom des quatorze écrivains américains présents, cela tourne au milk-shake.

Puis l’ex-juge d’instruction prend la parole. Le jury a mis en examen quarante ouvrages, mais maintenant ça y est, ils sont tombés d’accord sur l’espagnol Victor del Arbal, pour La tristesse du samouraï, et Jean-Louis Debré n’a plus qu’à le déférer devant le public. L’interprète qui accompagne l’auteur ne se croit pas obligé de traduire tout ce qui se dit, mais lui s’en fout, il sent que c’est aimable et ça lui suffit. Il vient de gagner mille euros en grands crus de bordeaux. « (Merde !), s’exclame Collomb. Quitte à payer le prix en liquide vous auriez pu choisir un vin de ma région ! ». Et il n’a pas tort. En beaujolais cela faisait plus de bouteilles. Sans compter le suspense au moment de les ouvrir : que va-t-on trouver à l’intérieur ?

On se rattrapera sur le buffet qui ne manque pas de produits locaux d’ici et d’ailleurs :  Saint-Joseph, toujours chez lui dans une chapelle, accompagné de Saint-Véran, moine blanc, et des plus laïcs Evian et Coca-Cola.

On s’amuse d’une explosure de crabe hachée à la grenade offensive. Délicieux. Un émincé de Saint-Jacques taillé au Gillette cinq lames et rehaussé d’un trait de pamplemousse. Très fin. Un cône tronqué de saumon cru, guillotiné sec sur une coupelle en carton. Très frais. Une émulsion de brocolis gaufrée à la cuillère carrée. Rigolo. A voir tous ces écrivains bien élevés picorer des amuse-gueules avec gourmandise, on se douterait à peine qu’ils ont dû assassiner pas loin de la moitié de l’humanité.

Timéo Danaos

19avr. 2012

Mets ta toge, David, les caméras arrivent...

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11avr. 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Avocats, notaires, huissiers, policiers: à Lyon rien ne va plus du côté de la Justice
-Arald va vientôt faire la promotion des livres... de comptes
- Parlement européen: les chances obérées de Berra
- Au bonheur du législateur (2)
- Darne n’a pas été assez B(r)on
- Erai poursuit la rationalisation de ses implantations étrangères

 

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11avr. 2012

La Lettre de Ferney 307

11avr. 2012

Baptême du feu pour marins d’eau douce

Maman les petits bateaux... » vendredi matin, on allait inaugurer la première navette fluviale sur la Saône. Rendez-vous sur le nouveau quai Antoine Riboud, à la Confluence. On longe la Darse en cherchant le navire, toujours rien. On croise deux volatiles blancs en train de s’ébrouer dans l’eau. On croit y voir des cygnes encourageants...

Ca y est, il est là. Flambant neuf ou presque, bleu comme les flots, blanc comme le ciel. Le vaporetto de la Confluence affrété par le centre commercial. On surprend Marie-Odile Fondeur, la marraine, qui s’entraîne avant l’arrivée de la foule, au geste sacré du baptême. Elle balance une bouteille de champagne attachée au bout d’une potence contre la coque du navire. La première, mal réglée, s’éclate au sol. La deuxième, Marie-Odile la tient au-dessus d’elle à bout de bras, on dirait qu’elle va se l’écraser directement sur la tête. Un mouvement de balancier, splash, elle explose contre le navire (la bouteille). Ca y est, elle a chopé le coup de main (Marie-Odile). On vient quand même de ruiner deux bouteilles de Mumm pour rien. Quand on pense que les invités devront de contenter de jus de pomme et de jus d’orange. Les inaugurations en eau douce, merci bien !

Les officiels arrivent. Roland Bernard, le Rolandpotamos* des fleuves de Lyon, Gérard Collomb, inaugurateur amphibie, et puis Jean-Louis Touraine, Nadine Gelas. Quelques mots de la marraine au micro ? Ah, cette navette permettra « la promenade bucolique autant que le déplacement de travail ». Le bucolique ayant un rapport avec les bergers et les troupeaux, il faudra attendre que la Saône moutonne.

C’est reparti pour le baptême. Mais fatalitas ! Au dernier moment on lui demande de se tourner de l’autre côté, vers les caméras, de refaire son geste de la main gauche, la répétition n’aura servi à rien. Marie-Odile lève les bras très haut, Collomb s’écarte prudemment, elle smashe de toutes ses forces... et la bouteille rebondit comme une promesse non tenue. Allez, encore un essai. Cette fois-ci le flacon veut bien se donner la peine d’exploser. Tout le monde applaudit. On embarque.

Le vaporetto sort de la Darse. On ouvre le pont-levis. On vient déjà de créer un emploi : pousseur de bouton. Chaque fois qu’un bateau se présente à l’entrée, il faut que quelqu’un ouvre et ferme ce pont. On prend la direction de Saint-Paul. Dans le bateau entièrement redécoré en bois d’arbre, Collomb y va de son speach. Oui, c’est ici à Lyon qu’en 1860 ont été créés les bateaux mouches, puis les guêpes, plus grosses, puis les abeilles. Comme en écho, la cathédrale fait sonner le bourdon, en passant devant Saint-Jean. « Il est très fort, le cardinal », ironise Collomb. La compagnie fluviale de l’époque a transporté jusqu’à 4 millions de passagers, mais ici, il n’y a que 70 places. Pour l’instant. Après deux ans d’expérimentation, Collomb ne désespère pas de multiplier les bateaux ici et sur le Rhône, de la Cité Internationale à l’Hôtel-Dieu.

Escale à Bellecour. On descend pour prendre des images. Les élus posent pour les photographes. Il font semblant de déambuler sur le quai en faisant n’importe quoi pour aller nulle part. Criant de réalisme. Puis la trompe appelle les passagers à remonter à bord. « Elle n’est pas très en forme », fait remarquer quelqu’un. Et c’est vrai. On attendait une corne de brume. Mais ça ressemble au klaxon asthmatique d’un autobus en bois, sur un manège de foire.

La croisière est agréable. Pas moins de trois capitaines et trois hôtesses de bord. Ils seront deux seulement en service ordinaire, à partir du 4. Mais là, il faut encadrer des journalistes plutôt indisciplinés. Malgré l’interdiction d’aller sur le pont avant, on surprend un reporter de Scoop qui tend le micro au dessus de l’eau pour interviewer les poissons. L’air du large a dû lui monter à la tête...

Timéo Danaos

 

*De « potamos », dieu des fleuves chez les grecs et  « potaRoland » : ami du premier.

11avr. 2012

Poubelle la vie

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04avr. 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Recours contre le Grand stade : dites... 33 !
- Musée des Confluences: une petite fortune pour nettoyer le nuage de cristal
- Antennes relais: l’hôpital se moque-t-il de la santé ?
- Au bonheur du législateur
- Crêpage de chignons roses et verts
- Lyon, capitale de la pudibonderie

 

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04avr. 2012

La Lettre de Ferney 306

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