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dimanche, février, 2012

Un lion sinon rien

C'était une de ces soirées prestigieuses dont Lyon a le secret. « Secret » bien gardé car, en dehors de la ville, personne n’en entend parler. Les lions du sport 2011 étaient décernés lundi 16 au Transbordeur. L’équivalent de la remise des Césars, nous avait-on assuré, mais pour le sport. Et à Lyon. Ça relativise.
Une foule rectiligne faisait la queue le long des barrières du Transbo, piaffant d’impatience et aussi un peu de froid. A l’intérieur le carré VIP avait été alphabétisé, une lettre pour chaque rang. Une scène  inondée d’une lumière verte, façon laser. Disposée comme un plateau TV, car TLM allait retransmettre en direct.
En attendant, Christian d’Aubarède pour Tonic FM et Philippe Montanay pour TLM s’emploient à chauffer la salle, mais à la lyonnaise, c’est à dire pas trop, avec modération, tout en retenue. Il ne manquerait plus qu’on s’amuse !
Puis Marc Feuillet et Thierry Braillard échangent des amabilités : « tu sais ce que je te souhaite... ». Si l’on comprend bien il espère le voir pulvériser Philippe Meirieu au premier tour des législatives de juin, en toute confraternité de gauche.
D’Aubarède a pour tâche de jongler entre les remises de prix et le passage de musiciens invités dont le Lyonnais Mickael Miro avec son fameux Damdamdéo, et une toute nouvelle chanson : La Scandaleuse, qu’il aurait pu oublier de chanter sans qu’on lui en veuille.
Ça y est, la cérémonie des 10es lions du sport va commencer. L’huissier de service Me Di Fazio vient expliquer les règles du scrutin, il est peut-être le seul à y avoir compris quelque chose, mais tant que l’huissier a saisi !
Commençons par les espoirs. Qui succédera à Alexandre Lacazette, Espoir 2010 ? Suspense... ce sera Alexandre Lacazette. Ainsi les espoirs sont comme les promesses électorales, on peut les reconduire, on n’est pas obligé de les tenir.
Puis un trophée d’honneur pour Hacine Cherifi et surtout Fabrice Tiozzo. Apparition du people-surprise : Thierry Roland himself, venu spécialement pour lui faire donner une standing ovation : « le plus grand palmarès de la boxe française ».
Revenons aux lions. On décerne le bronze en premier. Tiens ! Pourquoi les appelle-t-on des lions alors que ça n’y ressemble pas du tout ? En tous cas pas à une tête de lion. Peut-être une patte ? Un bout de queue ? L’objet doit être lourd et peut-être même contondant, il est enveloppé d’un linge protecteur. Le lion de bronze sera ex aequo Corinne Maîtrejean et Eugène N’Zi. Une patte pour deux.
Puis l’argent. Philippe Montanay fait monter sur scène « Angélique Castillo, Miss Rhône-Alpes », annonce-t-il. Euh... pas tout à fait. « C’est Miss Rhône », reprend la demoiselle qui n’a pas envie de se faire régionaliser. Vainqueur : le gymnaste Cyril Tommasone. Il s’entraîne déjà pour les JO. « On votera pour vous à Londres », l’assure Philippe Montanay. Il doit confondre avec l’Eurovision.
Pour le lion d’or, on passe à la vitesse supérieure. Pas moins que Gérard Collomb pour remettre le prix et... le lion est une lionne, Camille Abily, footballeuse de l’OL. On la congratule, on l’embrasse, tout le monde veut être sur la photo. Jean-Michel Aulas, à qui on n’avait rien demandé,  monte sur scène d’autorité. Il semble se souvenir tout d’un coup qu’il a plus de succès avec les fenottes qu’avec les gones. Elles font moins d’histoires pour remporter des championnats et des coupes d’Europe. Ah que la victoire est jolie !
Pendant que la foule commence à s’égailler vers les buffets, Christian d’Aubarède fait les moulinets avec les bras : revenez, le concert continue ! Le groupe Boulevard des Airs vient de remonter sur scène pour un dernier morceau : El cielo no puede hacer nada... Le ciel ne peut rien y faire. Tant qu’il ne nous tombe pas sur la tête.
Timéo Danaos



Grande gueule toi-même !

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jeudi, février, 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- CCI : bataille rangée autour de la Halle de la Martinière
- SNCF: Le noeud (ferroviaire) des problèmes détaillé
- Livre: le pardon selon (sainte ?) Bernadette
- Union pour un Mouvement Paradoxal
- Grand stade: Meunier écrit à l’Elysée
- Lepage fait un Joly rêve

 

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La Lettre de Ferney 297



mercredi, janvier, 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Conseil général : un nouveau dauphin pour Mercier
- Lou : les pudeurs de jeune vierge des sponsors
- Sirha: ça marque mal entre Grillot et Ginon
- La Tour de Salvagny: le Père Noël était une ordure
- Meirieu moins isolé qu’on le dit
- Les Lyonnnais découvrent leurs Gourmandises!

 

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La Lettre de Ferney 296



jeudi, janvier, 2012

Meilleurs vœux sur fond noir

Qu’il est beau l’Hôtel de Région, ce paquebot ensablé à la pointe de la Confluence, quand 1 500 personnes se pressent pour y recevoir la bénédiction des vœux en ce vendredi soir. Elles trottinent jusqu’à l’entrée, déposent bagages au vestiaire, descendent en pente douce jusqu’à l’hémicycle et reçoivent là leur première leçon de politique concrète : les pentes sont toujours plus faciles à descendre qu’à remonter, surtout après avoir rincé la dalle.
Mais pour l’heure, sur grand écran, on fait patienter le public avec des extraits de films produits par la Région, y compris ceux qu’on n’a pas vus, qu’on ne verra jamais ou qu’on aurait mieux fait de ne pas voir. La tribune officielle est garnie comme une choucroute, de toutes les personnalités inconnues du grand public qui ont tenu à honorer l’évènement de leur présence.
Queyranne va présenter ses vœux. Le voilà. Il s’avance vers le pupitre et pendant qu’il parle, une traductrice transcrit ses paroles en langage des signes pour les sourds et mal-comprenants. Oui, « 2012 s’ouvre sur une toile de fond très sombre ». Et la traductrice s’empresse de la repeindre. Des échéances électorales s’annoncent. D’ailleurs la traductrice pêche à la ligne. Doit-on se résigner ? Non. Au contraire, « il faut retrouver des chemins d’espoir ». Jusqu’en Hollande si nécessaire ?  La traductrice prend des airs de moulins... Tout n’est pas perdu.
Le président de la Région formule deux espoirs et deux vœux. Un espoir pour la Région, qualifiée de « particule élémentaire » de la vie politique, ce qui réduit le maire de Lyon au rang de boson ou de gluon, tout dépend du spin. Un espoir aussi pour l’Europe « grand corps malade », selon Queyranne, mais qu’il préférera toujours au petit corps plein de santé qui préside aux destinées nationales. « Je souhaite que l’Europe redevienne un projet de vie ». Là, il cite Eric-Emmanuel Schmitt. On se penche vers la traductrice pour voir si cela veut dire quelque chose... elle semble ramer, elle aussi.
Et puis deux vœux. Un pour la parité hommes-femmes, au nom de laquelle il renonce à son mandat de député en juin prochain. A moins que ce ne soit au nom du cumul de mandat ou de l’envie de glisser une peau de banane sous le pied d’Annie Guillemot en soutenant sa rivale : Hélène Geoffroy. En tous cas, c’est pour la bonne cause. Une dernière pensée pour la jeunesse, Queyranne souhaite qu’on lui consacre un Grenelle.  Si cela se passe aussi bien qu’avec l’environnement, elle finira taxée puis enterrée, la jeunesse. « Acceptez mes vœux chaleureux et solennels », conclut le président rhonalpin. Ainsi soit-il.
Par bonheur, la traductrice ne se croit pas obligée de jouer du pipeau pour accompagner ces paroles. Les buffets de la Région sont toujours régionaux. On y trouve du beaujolais rouge et blanc, du jambon cru de Savoie, du pâté de campagne aux pistaches, des fromages d’un peu partout. Du solide et du roboratif. Servi par les élèves de l’école hôtelière de Thonon. La foule brouhahate gentiment en s’agglutinant autour des tables.
L’avantage des buffets campagnards, surtout avec ce pain aux tranches généreuses, c’est que ça cale vite et permet donc de faire des économies sur la note finale. L’inconvénient, bien sûr, c’est qu’ensuite il faut la remonter, la pente. Mais bon, c’est toujours plus facile qu’un sondage raté.

Timéo Danaos



Tout le monde brûle pour Jeanne d’Arc

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mercredi, janvier, 2012

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Accès au Grand stade : un euro le mètre carré pour les expropriés
- LCL : trois mois que le client escroqué attend son argent
- Quand Sarko mange du Lyon
- Présidentielle : ceux qui croient à l’hypothèse Juppé
- Mercier au four et (pas) au Moulin
- Le Pen en panne de signatures

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La lettre de Ferney 295



jeudi, janvier, 2012

Les Potins sont de retour en 2012

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Location d’Eurexpo pour Sarko : Carenco obtient un rabais de Ginon
- Crédit Mutuel: la Cnil contrôle et Google moucharde Le Progrès
- Sytral: le Père Fouettard se pointe chez Rivalta
- Economie: prêtez-vous les uns, les autres
- UMP : Cochet l’aura-t-il dans le Buffet ?
- Le syndicat du BTP perd deux poids lourds dans le Rhône

 

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La Lettre de Ferney 294



mardi, janvier, 2012

Collomb éclaire ses lanternes

Le rendez-vous était presque secret, le jeudi 8 décembre, dans un lieu habituellement désert : le quartier Grôlée. De jour, seuls quelques corbeaux neurasthéniques viennent encore y traîner leur deuil, en souvenir des boutiques pimpantes qui autrefois attiraient le chaland. Toutes fermées.

Les devantures sont recouvertes de rideaux de douche où l’on peut lire « Up In Lyon », pour faire croire qu’il ne va pas tarder à se passer quelque chose. Mais ce soir c’est la fête. Elles servent de vitrine à des animations lumineuses. Ici, on représente la reconstitution d’une scène de crime : qui a tué le Quartier Grôlée ? Là des bambous soufflants sur lesquels tombe une pluie de bulles de savon. Cela veut peut-être dire quelque chose. On ne saura jamais. Peu importe car c’est la fête.

Collomb va venir. Il doit lancer ses chars à l’assaut des Lumières. Des chars venus de Fukimo, énormes, montés sur des châssis de bambous, gros comme des pipe-lines, serrés par des cordes, des armatures de plus de 300 ans qui n’étaient jamais sorties du Japon et sur lesquelles sont bâties des châteaux, des nefs, des pagodes, en baguettes et papier collé. Là-bas elles sortent en mai pour commémorer l’accueil réservé par la ville de Nanto, aux habitants de Fukimo venus se réfugier après l’incendie de leur cité.

Des lanternes géantes. On n’attend plus que Collomb pour allumer les lanternes. Il arrive, fendant la foule déjà compacte. On le revêt d’une tenue autochtone rouge couverte d’inscriptions étranges dont on espère qu’elles sont convenables. C’est le signal. Il tape sur des bambous par trois fois, tous les musiciens et danseurs s’ébranlent au son des tambours. Miracle ! A son appel les chars se sont illuminés et c’est beau. S’il pouvait faire venir la lumière avec autant d’efficacité dans une réunion socialiste... mais bon. Ce soir, c’est la fête, ne disons pas de choses qui fâchent.

Le maire de Lyon et le consul du Japon se sont congratulés mutuellement chacun dans sa langue. On espérait un peu que Collomb dirait quelques mots en japonais, mais il n’était pas d’humeur kamikaze. Tant pis ! On aurait bien aimé immortaliser l’instant. Il a quand même a livré une interview à France 3, secouant les cendres de Fernand Braudel pour en tirer une citation : « Lyon ne rayonne jamais autant que lorsqu’elle est ouverte à l’international ».

Question : peut-on faire la fête en pleine crise ? Au contraire, répond le maire, la lumière est aussi ce qui guide dans la nuit, qui montre le chemin pour sortir du tunnel.

Ouaip ! Il y a aussi des lumières pour avertir de ne surtout pas entrer dans le tunnel. Et il repart, suivi de toute la cour habituelle qui traverse la fête en se disant que, si c’est réussi, autant donner l’impression d’y être pour quelque chose. Richard Brumm, heureux que ça ne lui coûte pas grand chose. Najat Vallaud-Belkacem, car elle est un peu l’allumeuse de ces réverbères. Georges Képénékian, pas trop convaincu qu’il s’agisse de culture, mais dans le doute... Et Nadine Gelas parce que, si elle n’est pas là on s’inquiète pour sa santé.

Quelques rafraîchissements sont prévus dans une boutique morte ressuscitée pour l’occasion. On n’y trouvera pas du vin chaud, comme au coin de la rue, mais du champagne et quelques petits fours de bon aloi. Collomb en profitera pour se faire photographier sous toutes les coutures, on dirait l’inauguration d’un local de campagne. Et Catherine Camus pour affirmer que si, mais si, cette fois-ci, le quartier Grôlée va renaître de sa belle mort, il y a plein de projets en cours. Peut-être.

En tous cas pour quatre jours, à défaut d’avoir rouvert les boutiques pour de vrai, ça aura au moins permis de passer l’aspirateur.

Timéo Danaos



Incroyable mais vrai ! La vidéo qui ne prouve rien !

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mercredi, décembre, 2011

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Pour la trêve des confiseurs Les Potins rendent des contes
- Rhonexpress: le tracé méritait-il une « influence » ?
- Wintech global: du pétrole et des idées
- Mercier menace de couper les vivres au Sytral
- Cap Canal etl’ENS ne Sem toujours pas
- Pour visiter Lyon Neyret pas n’importe où

 

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La Lettre de Ferney 292-293



Remise des prix chez les autodidactes

« Papa, comment on devient autodidacte ? Tais-toi et rame ! ». Mercredi, le palais Saint-Pierre couronnait l’entrepreneur autodidacte de l’année en Rhône-Alpes. En attendant la cérémonie, les nominés devisaient calmement avec la presse, dans le café Les Terrasses de Saint-Pierre, mais à l’intérieur.

Autodidacte, pourquoi ça marche ? « Parce qu’on ne sort pas des écoles, on a moins d’automatismes », propose l’un. « Parce qu’on n’est pas prisonnier de ce qu’on a appris », renchérit l’autre. Et le coup fatal vient du troisième : « parce qu’on n’écoute pas ce que dit la presse ! ». Bon, si ça commence comme ça...

Les Victoires des Autodidactes, c’est un peu comme celles de la musique, mais sans Obispo. Dans l’auditorium du Musée la cérémonie démarre. David Kimelfeld est venu représenter le maire de Lyon, le quatrième arrondissement, l’entreprise et aussi l’autodidaxie à laquelle il a pas biberonné lui aussi. Les hommes sont en costume sombre, cravate à rayures tombantes, épingles de cravate vintage. Les femmes sont... en fait on ne sait pas très bien où sont les femmes, il semble que la victoire soit surtout une boisson d’hommes.

Max Dumoulin, du cabinet Mazars, se félicite que dans ce lieu, un club d’entrepreneurs ait fait l’acquisition et le don de trois tableaux de Pierre Soulage, le maître de l’ultra-noir. S’ils comptent là-dessus pour se remonter le moral !

Il est temps maintenant de féliciter les autres. Denis Florès reçoit le Prix de la Croissance, en pleine récession, il fallait le faire. Son profil décrit ce pdg de GPI comme « marié, des enfants ». On ne sait pas combien, le décompte final est en cours. Le Prix Spécial du Jury revient à Michel Djréranian. Il a repris l’entreprise de son père à qui il doit cette formule : « il faut que tu respectes le pays qui t’as reçu ». Il fait monter sur scène sa mère, qui lui a transmis cet aphorisme :  « on ne donne jamais le biberon à un bébé qui ne pleure pas ». « Ca m’a été bien utile avec les fournisseurs », reconnaît-il. Tout le monde trouve l’idée excellente.

Enfin on aurait bien roulé les tambours pour François Berry, le pdg de Top Clean Packaging, le roi de l’emballage médical. THE lauréat Rhône-Alpes-Auvergne, celui qui défendra les couleurs régionales au titre de Miss France des Autodidactes. Un parcours étonnant, au sens strict. Il a fait le tour du monde en moto, 25 pays, avec sa femme et deux enfants dans un side-car. On ne sait pas comment ils se sont débrouillés pour les bagages, peut-être avaient-ils juste une brosse à dents pour quatre. Aujourd’hui, il travaille dans six pays, emploie 250 personnes « et pas de syndicat » ! Le public en a les larmes aux yeux. Photos, congratulations. On lui colle entre les mains un diplôme large comme une carte d’état-major et, si tout va bien il peut s’attendre aussi à un « chèque symbolique ». Du moins : si le bébé pleure.

Au rez-de-chaussée se tient le cocktail, dans l’ancien réfectoire des bénédictines, entre les tableaux de la Cène et de la Multiplication des Pains. Tout le monde se jette sur des petites hallebardes de crevettes et Saint-Jacques, et des coupes à bulles.

On retrouve Carole Dufour en amazone des RP, bustier rehaussé de cuir noir, sac à mains en crocodile des faubourgs. Erick Roux de Bézieux vaque de ci de là, comme s’il passait par hasard. David Kimelfeld se souvient qu’il n’y a pas besoin de servir la soupe pour serrer des louches. Et dans un coin les organisateurs, Oséo, Harvard Business School et Mazars, jouent les trois Grâces : la joie, l’abondance et la splendeur. Mais avec des costumes sombres et des cravates tristes. Il ne faudrait pas donner l’impression qu’on s’amuse.

Timéo Danaos



TéléThon

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jeudi, décembre, 2011

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Sytral : Carenco veut priver Rivalta de son joujou
- Intercommunalités: le préfet met tous les élus d’accord
- Fontanel veut jouer les Turcas
- Discrimination: Villeurbanne mise sur  l’évaluation
- A la dette du client
- Le Grand Lyon se met (lentement) à l’électrique

 

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mercredi, décembre, 2011

La lettre de Ferney 291



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