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06avr.

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Conseil général: comment Collomb a cru sauver Mercier
- Recours contre le T2: Tête met l'abandon du Grand stade dans la balance
- Rames de tram: CAF estime que le marché était pipé
- Comment la Maison de l'Emploi... s'emploie
- Avec Cochet, ça déménage
- Vaulx a trouvé son Moine soldat

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06avr.

Débat gauche sur la gauche

Levée de rideau au théâtre des Célestins. Lundi 4 avril, le magazine Marianne organise un débat sur la question « La gauche est-elle prête à relever la France » ?, en présence de Gérard Collomb, sénateur-maire PS de Lyon, Clémentine Autain, membre de la Fédération pour l’alternative sociale et écologique (en remplacement d’Arnaud Montebourg), Edwy Plenel, fondateur du site Médiapart, et Jean-François Kahn, co-fondateur de Marianne. Dans un décor d’échafaudage façon ravalement de façade, cinq sièges font face au public avec bouteilles d’eau et tables basses. Si c’est pour rejouer Les Brèves de Comptoir de Jean-Marie Gourio, c’est plutôt râpé. Ou alors, il fallait ramener les bouteilles du buffet du conseil communautaire qui avait lieu l'après-midi même. Du reste, ce soir, pour cette représentation unique et exceptionnelle, la troupe se produira à guichets fermés… Et pour cause ! L’entrée du théâtre est gratuite.

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06avr.

Tête d'enterrement à l'UMP


Franchement, à la place de Luc Chatel, on proposerait notre démission du ministère de l'Education nationale. Quel camouflet ! Recevoir ce midi un grand cercueil en carton au siège de la fédération UMP du Rhône ce n'est pas drôle mais passe encore. Par contre l'épitaphe manuscrite avec une énorme faute d'orthographe ("A notre bien aimée et regretée Mme la République"), c'est la honte. Franchement, à la place du patron de la fédération, Philippe Cochet, on proposerait à Jean-François Copé d'organiser illico un grand débat sur l'enseignement plutôt que de se focaliser sur la laïcité et l'islam. Reviens Bernard Pivot et ta dictée, ils sont devenus fous !

On comprend que l'UMP déménage dans les quartiers sûrs du 6e parce que franchement, la Presqu'île n'est plus ce qu'elle était. Bonjour l'insécurité. Mais que fait le maire, Denis Broliquier ? La fédé est devenue le dernier endroit à la mode où tous les protestataires se donnent rendez-vous. Déjà les chômeurs il n'y a pas très longtemps... Bon, avec la CGT au moins ça s'était fait dans la bonne humeur sans le côté glauque du colis d'aujourd'hui.

03avr.

Le coup de bâton

Donné avec deux tickets (un pour Leslys et un pour les TCL) à la SNCF. La gare de la Part-Dieu étant fermé samedi dernier pour travaux, les voyageurs ont eu le bonheur d’être déportés à Saint-Ex. Pas de problème pour rejoindre le centre-ville, il y a le tram, leur avait-on expliqué. On passe sur le défaut d’indication qui en a fait errer quelques uns avant de trouver l’arrêt. Les 14 euros à débourser ont été plus rudes à avaler. Surtout pour un détour que les voyageurs ont subi. Mais, en milieu de journée, quelle ne fut pas la surprise de ceux qui, en provenance de Toulon par exemple, ont été priés de descendre à La Soie, le conducteur leur indiquant que c’était le terminus. Ils en ont été quitte pour emprunter le T3 ou le métro... en repayant un ticket. SNCF ? C’est possible.

30mar.

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Déménagement de la Région: ni à Pâques, ni à la Trinité
- Musée de la Santé: de quoi se faire un film à l'Hôtel-Dieu
- Médiathèque: ça sent pas B(r)on chez Guillemot
- La droite toujours pas adroite
- Innorobo: voyage au centre des machines
- Terminées les reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière

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27mar.

Le coup de bâton

Donné avec un code civil à Etienne Tête. Notre élu écologiste n’a même pas encore eu le temps d’étrenner sa toute nouvelle robe d’avocat que le tribunal administratif de Lyon l’a renvoyé à ses chères études. Dans l’affaire du référé suspension contre le prolongement de la ligne T2 du tramway jusqu’à Eurexpo, notre écolo s’est mélangé les pinceaux dans la numérotation des alinéas d’un article. Les juges n’ont pas laissé passer cette erreur pourtant vénielle. Une sorte de bizutage ? Tête a toutefois de la suite dans les idées. Il a redéposé un recours qui est audiencé le 31 mars prochain.

23mar.

Les Potins sont sortis



Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Les futurs Guignols de l’Info pourraient être formés à Lyon
- Pelles et gamelles au son du can(t)on
- Péniches: ça drague sec sur les bords du Rhône
- Confluence: l'inquiétude grandit à l'îlot E4
- Le Julio compresseur de Thizy
- Grand stade: Collomb n'a pas réussi à caser ses amendements

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23mar.

Quand Montebourg descend en Ville(urbanne), c'est plat

« Il est grand hein ? Et puis qu'est-ce qu'il est beau !  » Les pom-pom mamies étaient en folie, hier, à Villeurbanne, pour la venue d'Arnaud Montebourg dans le Rhône. Le « secrétaire national à la rénovation du Parti socialiste » avait quitté son atelier pour venir soutenir les candidats socialistes des trois cantons villeurbannais, dans une ambiance digne d'une apparition de Franck Michaël dans un club de scrabble.

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17mar.

Dix ans, et (presque) toutes ses dents

J-8. Le 25 mars, Gérard Collomb fêtera le dixième anniversaire de son élection au fauteuil de maire de Lyon. Il pourra même faire coup double ; cette date correspond pratiquement à la moitié de son mandat actuel qui a débuté en mars 2008.

Depuis sa réélection facile face à Dominique Perben, quelques gros nuages menaçants se sont installés au-dessus de sa tête. Le projet de réaliser un complexe de luxe, avec un hôtel cinq étoiles, sur le site de l’Hôtel Dieu est loin de faire l’unanimité. Surtout que l’on voit mal pourquoi les commerces se précipiteraient sur ce site alors que, à moins de cent mètres de là, le quartier Grôlée n’en finit pas de mourir avec ses boutiques désespérément vides. Autre sujet de discorde, le projet du Grand stade (voir notre article page 4) provoque des remous au sein de sa propre majorité de gauche. Les écologistes - et pas seulement Etienne Tête - sont vent debout contre cet équipement ; ils soutiennent les associations qui se battent contre et qui promettent de multiplier les recours susceptibles de retarder (ou peut-être même faire capoter) le projet que défend Jean-Michel Aulas. On pourrait encore évoquer la desserte du quartier de la Confluence qui promet de s’embouteiller encore un peu plus dans les mois qui viennent, avec l’installation de la Région dans son nouveau siège.

Bref, le second mandat de Collomb donne l’impression de pédaler dans le vide. Les Lyonnais n’ont pas encore trouvé leurs nouvelles « berges du Rhône » ni les « Vélo’v » qui les ont tant séduits lors du premier mandat. Du coup, la droite se prend à rêver de reconquête. Les candidats se bousculent au portillon, de Michel Havard à Denis Broliquier, en passant par Emmanuel Hamelin.

Tout ce petit monde donne l’impression d’avoir la mémoire courte. Souvenons-nous ! Il y a quelques années en arrière, quand sonnait l’heure du premier mi-mandat, la cote de Collomb n’était pas très haute. Les premiers Vélo’v n’avaient pas encore fait leur apparition. Du côté des berges du Rhône, qui servaient encore de parking, on s’interrogeait sur la capacité de trouver des solutions alternatives pour les véhicules en quête d’une place de stationnement.

C’est dans ces circonstances que Dominique Perben décidait de quitter sa bonne ville de Chalon-sur-Saône pour revenir planter sa tente à Lyon. Sa victoire facile aux cantonales de 2004 lui a fait croire qu’il ne ferait qu’une bouchée d’un Collomb élu par hasard (et par défaut) trois ans plus tôt. On a vu la suite.

Gérard Angel

16mar.

Les Potins sont sortis

Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Confluence: pas d'hôtel Colombus pour Collomb
- Grand stade: Collomb met la pression sur Fillon
- Les bus pas près de voir le bout du tunnel de la Croix-Rousse
- Musées: de la construction à la gestion
- Collomb: dix ans et (presque) toutes ses dents
- Simone André mouille toujours le corsage pour les bénévoles

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14mar.

Duflot mais peu de vagues à Villeurbanne

Elle est venue, elle les a vu, elle nous a répondu. Sans fard. Cécile Duflot a fait dans le classique, jeudi 10 mars à Villeurbanne, en rendant visite aux candidats écologistes du canton de la ville, les ci-nommés Jean-Claude Ray (Nord), Béatrice Vessiller (Centre) et Vincent Morland (Sud). La secrétaire nationale d'Europe-Ecologie-Les Verts, naturelle comme jonquille au vent, profitait de l'échéance des cantonales des 20 et 27 mars prochains pour « déambuler » tracts en main avenue Henri Barbusse, et répondre aux diverses questions des journalistes au Couleur café -que-j'aime-ta-couleur-café.

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14mar.

Beaucoup d'Aubry pour rien à Meyzieu

Pousse-toi d’là que j'm'y mette. C'est ce qu'ont dû penser en substance toutes les candidates socialistes présentes autour de Martine Aubry, ce mercredi 9 mars, à Meyzieu. Dans une cohue éléphantesque, à la limite de l'ouverture des soldes, la première secrétaire du Parti socialiste venait en effet encourager ses « formidables » protégé(e)s dans la bataille des cantonales.

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12mar.

La presse donne-t-elle le cancer ?

C’est la question insolite que se pose un psychiatre lyonnais qui met en garde contre la non maîtrise des flux d’information et qui va jusqu’à lui imputer la responsabilité de certaines pathologies physiques et de certains troubles psychiques.

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11mar.

Sois jeune et tais-toi (pas)

L'histoire a le sens du paradoxe. C’est ce slogan soixante-huitard qui vient à l’esprit quand on entend les Jeunes populaires présenter leurs propositions pour les cantonales. Même si leur présidente, Marine Courtaut, et ses amis sont, par définition, trop jeunes pour avoir connu cela. Oh, l’effort de réflexion est méritoire. Tout comme la com’ qui l’accompagne. Avec les Jeunes Pop, les électeurs ne se prendront pas la tête. Leur triptyque : « proximité, efficacité, simplicité ». C’est bien connu, le monde est simple. Et puis, « pas question de gêner la campagne » de la majorité sortante. Manquerait plus que ça. Déjà que l’ambiance n’est pas au beau fixe (Les Potins n°255). Mais, derrière les propositions, le message est clair : « on veut sortir de l’image d’Epinal du jeune qui tracte au coin de la rue ». Ce ne sont pas que des bras corvéables à merci durant les campagnes. Ils ont aussi un cerveau et même des idées pour « apporter un regard neuf ». Soit jeune et tais-toi pas. A bon entendeur...

Bon, et leur projet en dix points ? Du consensuel : l’insertion des jeunes handicapés (qui est contre ?). Du sarkozyste : prime au mérite pour les sportifs en herbe (comme si la compétition était une fin en soi dans l’activité physique). Du contre-temps : la mise en place d’un RSA jeune effective depuis septembre 2010, même si - vu la complexité - ce n’est pas l’afflux attendu. De quoi défriser un peu l’aile démocrate-chrétienne de la majorité : ouverture vers les planning familiaux, prévention anti drogue et pro contraception. Ou se dire que la gauche ne fait pas tout mal : un Pass Coll’g dupliquant la carte M’RA votée en 2002 et popularisée par l’équipe Queyranne dans la Région.

Et puis surtout largement de quoi remettre en cause la non-augmentation des impôts brandie par la majorité actuelle... et les Jeunes Pop : sans même parler d’un « département mieux desservit (sic) avec plus de transport dans les zones rurales », Michel Mercier peut déjà préparer son chéquier à l’intention du Sytral. Pour financer « plus de sécurité » dans les TCL et la « baisse significative » des abonnements étudiants. A titre indicatif, le passage de la carte Campus de 32 à 25,60 euros a coûté au syndicat 2,6 millions entre septembre 2009 et août 2010. Une paille.

La généralisation du manuel numérique (1) pour les collégiens est en filigrane de l’expérimentation qui court jusqu’en juin 2013. Elle concerne, les 6e et 5e de dix collèges, soit 2 100 élèves. Elle a coûté 443 900 euros au Département, en plus des 43 900 euros pris en charge par SFR. On vous laisse calculer ce que cela donnerait pour les 164 établissements et les 86 000 collégiens du Rhône. Avec une simple règle de trois, on dépasse les 18 millions d’euros. On n’a toujours pas compris comment la majorité actuelle allait demain tenir compte de ces propositions qui ne figurent pas dans son programme. Surtout sans augmenter les impôts. Nul doute que les Jeunes Pop auront à cœur de l’expliquer aux électeurs qu’ils entendent ainsi motiver.

Alexandre Buisine

1) Il permet de réduire le poids des cartables, généraliser l’usage des technologies de l’information et des ressources en ligne.

11mar.

Avec les socialistes la fête de la femme est maigre pour un mardi-gras.

La journée de la femme n'est décidément pas comme les autres. Surtout quand sa date de commémoration – le 8 mars – tombe en plein Mardi-gras... Au PS du Rhône, on a donc décidé de mettre les bouchées doubles pour cet événement exceptionnel : un repas, garanti sans cholestérol ; et un débat non-participatif, sur la « place des femmes en politiques ». Un cadre fédérateur et grégaire a également été choisi. Il s'agit d'un restaurant huppé de Craponne, ville à laquelle, hélas ! tous les bus ne mènent pas...

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09mar.

Les Potins sont sortis


Au sommaire du nouveau numéro des Potins:
- Comment comprendre les cantonales en un coup d'œil
- Confluence: l'homme qui veut politiser le couac de l'îlot E4
- Le robot lyonnais qui convertit les collégiens
- T2 à Eurexpo: Ginon fait la Tête
- UMP: sois jeune et tais-toi (pas)
- Cantonales: Lyon XII a un adepte du radio-guidage

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09mar.

Hollande: pas de quoi en faire tout un fromage

C’est le bœuf qui gonfle lui-même la grenouille ! « Marathon » pour François Hollande, lundi dernier, en visite à Lyon afin de soutenir publiquement les candidats socialistes, et plus particulièrement Thierry Philip, en vue des cantonales. 

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07mar.

Au café, la « vérité » Cloche avec les maçons

En tentant une sortie de leur discrétion maladive, les francs-macs prêchent pour leur paroisse et vantent la chaleur de « la vérité » sous leurs soutanes ésotériques. Chez eux on réfléchit, et ça se voit ! Surtout jeudi dernier, lorsque le deuxième café maçon se penchait sur la question « l’éthique, une illusion ? » dans un débat sans fond ni plafond organisé en collaboration avec des profanes.

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06mar.

Havard joue au Petit Poucet


En politique, il faut savoir prendre des risques. Contre l’avis de certains de ses conseillers un peu frileux face à un mécanisme pourtant simple, limite simpliste, Michel Havard a utilisé la symbolique des petites pierres que chacun doit apporter pour atteindre un objectif à priori hors de portée.

C’était la semaine dernière, lors de la soirée qui marquait le lancement officiel de sa campagne pour les prochaines municipales. Une maquette de l’Hôtel-de-Ville avait été installée sur un plateau. Sur un autre, relié par des poulies, on avait disposé tout un tas de petites pierres. Pendant le discours du candidat UMP désormais déclaré, la maquette était très en hauteur, largement au-dessus de l’orateur qui ne pouvait la toucher. Le poids des pierres avait fait pencher la balance en leur faveur. A la fin de son discours, Havard a demandé à ses supporters (ils étaient plusieurs centaines) d’aller chacun chercher une pierre. Et, miracle, on a vu le plateau portant la maquette de l’Hôtel-de-Ville s’abaisser tranquillement, jusqu’à se retrouver à portée de main du député.

Bien sûr, dans la vraie vie, la conquête de la mairie de Lyon risque d’être un peu plus longue et nettement plus difficile. Qu’importe ! Tel le Petit Poucet, Havard compte bien semer ses cailloux sur la route qui mène à l’Hôtel-de-Ville. Sera-t-il en mesure de l’emporter en 2014 ? Devra-t-il attendre six années de plus ? Voilà qui rappelle Collomb rêvant de la mairie alors que personne n’aurait misé un centime sur ses chances. Michel Havard veut à son tour y croire. Il le dit sans détour : pour lui, sa candidature « c’est le choix d’une vie, l’histoire d’une passion pour (sa) ville et les Lyonnais ».

Pour l’emporter, Michel Havard devra tout à la fois rassembler son camp et faire rêver les Lyonnais qui n’ont pas d’engagement politique. Côté UMP, personne ne semble pour l’instant manquer à l’appel, à l’exception d’Emmanuel Hamelin qui joue sa propre partition en pensant surtout aux prochaines législatives.

La présence du président départemental Philippe Cochet et celle de la secrétaire d’Etat Nora Berra sont plutôt de bon augure. Restera encore à convaincre ceux qui croient que Denis Broliquier peut incarner l’avenir. Mais là, point trop de souci : les prochaines cantonales pourraient bien retirer ses illusions au maire du 2e arrondissement.

Faire rêver les Lyonnais ne sera pas le plus facile. Pour le moment, Havard se contente de critiquer Collomb et sa méthode, de mettre le doigt où ça fait mal, qu’il s’agisse de la réhabilitation de l’Hôtel-Dieu ou de la désertification du quartier Grôlée. Les propositions viendront plus tard. Il reste trois ans pour les peaufiner.

Gérard Angel

03mar.

Le coup de bâton

Donné à Dominique Perben et Michel Mercier. Lionel Lassagne s’en est pris vertement à eux lundi matin en bureau politique de l’UMP. Il les accuse de tenir les autres candidats à l’écart de cette campagne où la droite part pour la première fois unie dès le premier tour. Notamment à propos du lancement du « superbe » site de campagne (http://nosprioritespourlerhone.eklablog.com) dont le ringardisme fait rire toute la blogosphère locale. Certes, les conseillers généraux ne sont pas élus via un vote en ligne. Mais quand même... Philippe Cochet, qui ne manque jamais une occasion de tacler son prédécesseur à la tête de l’UMP, suit l’élu du 3e dans la critique. Ça ne mange pas de pain. Perben jouant, comme à l’habitude, les Arlésiennes. Les absents ont toujours tort.

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