Ah la bonne nouvelle ! Le retour d’Azouz Begag vient éclairer cette rentrée ; il nous ferait presque oublier la méchante grippe A qui, si l’on en croit la presse, nous menace à tous les coins de rue. Azouz Begag, c’est l’assurance de quelques bons moments de franche rigolade. D’ici les élections de mars prochain, on peut compter sur lui pour animer à sa façon la campagne des régionales. En six mois, il a largement le temps de se (re)fâcher avec François Bayrou ou de lâcher ses plus fervents supporters au milieu du gué en s’embarquant pour les Amériques.

Une bonne nouvelle pour les écolos, il ne sera pas nécessaire de gaspiller beaucoup de papier pour imprimer son programme. Ce n’est effectivement pas lui qui risque de proposer la moindre idée susceptible de changer la vie des Rhônalpins. Souvenez-vous. Pendant les 22 mois qu’il a passés au ministère pour la Promotion de l’égalité des chances, Azouz Begag nous a montré toute l’étendue de son talent. Il a réussi l’exploit de ne strictement rien faire. Pas la moindre décision, pas la plus petite action, pas la plus infirme initiative. Rien. En dehors de quelques escapades au soleil, il a surtout occupé ses journées à tirer à vue sur Nicolas Sakozy.

Une chose est sûre : le retour d’Azouz constitue une véritable chance pour le Modem du Rhône. Ils ont désormais une excuse toute trouvée pour justifier les guéguerres internes qui minent leur fédération.