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Avec Les Potins, un branleur peut toujours en cacher un autre…

Vendredi soir dernier, Les Potins ont lancé leur dernière production. En l’occurrence le cinquième tome de la grande saga des Branleurs qui est à la grande littérature ce que Mac Do est à la gastronomie. Après Collomb et les 40 branleurs, La Revanche des branleurs, Les branleurs font leur cour et Les branleurs rentrent en primaire, voici donc le cinquième épisode de cette belle épopée. Le KKKlan mate les branleurs prouve s’il en était besoin que les deux auteurs de ces pièces en cinq actes en alexandrins sont comme les mineurs d’autrefois. Ou comme les pères de Star Wars. Quand Gérard Angel et Érick Roux de Bézieux ont trouvé un bon filon, ils l’exploitent jusqu’à plus soif.
Une fois encore, Roland Bernard bon prince s’était dévoué pour accueillir la petite sauterie dans son hôtel Best Western Charlemagne. Quelques élus que l’on peut croiser au fil des dialogues de cette dernière livraison avaient répondu présents. On reconnaissait notamment le président du Conseil départemental Christophe Guilloteau, le député Patrice Verchère, le maire du 6e Pascal Blache, le maire de Rillieux Alexandre Vincendet, le conseiller municipal lyonnais Stéphane Guilland, son collègue Emmanuel Hamelin ou l’attaché de presse de Laurent Wauquiez, Frédéric Poignard.

Avec la mauvaise foi dont il est coutumier, Gérard Angel a expliqué à sa façon l’absence des deux principaux héros que sont les deux K : Georges Képénékian et David Kimelfeld.

« C’est ma faute », a-t-il avoué tout penaud. En fait l’invitation avait été envoyée à l’attention de « Monsieur le maire de Lyon » et « Monsieur le président de la Métropole ».

Quelle erreur ! En lisant ces intitulés, le facteur qui est très au fait des réalités politiques locales a bien évidemment transmis directement les deux courriers place Beauveau. Depuis qu’il a été promu ministre d’État, ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb a effectivement démissionné de ses deux mandats locaux. Mais il n’y a bien que Emmanuel Macron à croire qu’il n’exerce plus le pouvoir. De Paris, il continue à tout diriger, à transmettre ses ordres aux deux K. Et chaque week-end il revient entre Saône et Rhône leur pourrir la vie en jouant les vedettes lors des inaugurations.
À défaut de s’être déplacé, Gérard Collomb n’était pas totalement absent. Un membre éminent de sa famille avait pris discrètement place dans la salle.
Cette année, Les Potins ont imité la SNCF. Avec eux, un branleur c’est comme un train ; ça peut toujours en cacher un autre. L’hebdomadaire a réuni dans un petit opuscule quelques-unes des caricatures de Gérard Collomb publiées depuis une douzaine d’années.

Sous le titre Le petit Collomb Irritable, l’album nous offre quelques-uns des costards que lui taille régulièrement votre hebdomadaire satirique. Collomb est effectivement un bon client. Tour à tour chaleureux, autoritaire, amical, impitoyable, c’est un vrai plaisir de lui gratter le poil. Et il serait dommage que toutes ces caricatures ne le suivent pas aussi à Paris

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Mon Cher Ami,

Quel sinistre personnage ! Le jeune conseiller Pasquier a longtemps été un fidèle de la fille du Breton La Barre, laquelle tente de se parer des habits de la modernité mais est en réalité aussi intolérante que ne l’était son père. Pasquier a siégé plusieurs années durant au sein du Conseil provincial. Non content de n’avoir aucune culture, de n’être qu’un sot, un fat et un fanfaron, il est un digne successeur des inquisiteurs de la pire espèce. Au nom d’une conception dévoyée de la religion catholique, il n’a rien à envier à ceux qui ont condamné sans preuve, roué et finalement assassiné le pauvre Calas. Laisserait-on une once de pouvoir à Pasquier et ses semblables qu’ils rallumeraient les bûchers, pratiqueraient allègrement la question, arracheraient les langues et organiseraient sans l’ombre d’un regret une nouvelle Saint-Barthélémy.

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Mercier tente de se refaire une santé chez Collomb et Wauquiez

Gérard Collomb serait-il le seul à ne rien savoir des ennuis judiciaires de son pote Michel Mercier ? Le ministre de l’Intéreur ignorerait-il que ses fins limiers ont débarqué tout récemment dans les couloirs du Conseil départemental du Rhône ? Ne l’aurait-on pas informé qu’ils ont procédé à des interrogatoires et à des perquisitions au sujet des activités de son épouse et de ses enfants ?
Qu’importe ! L’ancien maire de Lyon donne l’impression de vouloir voler au secours de celui avec lequel il a porté la Métropole de Lyon sur les fonts baptismaux.

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IDEX : des jetons en or pour le “board”

(Les Potins publient l'arrêté qui facture les jetons de présence)

L’Université de Lyon (IDEX) ne se refuse rien, elle appuie ses décisions sur l’avis consultatif d’un comité scientifique, pardon, d’un “Scientific Advisory Board”, dont les huit personnalités “extérieures” sont grassement indemnisées. Par arrêté du 15 novembre 2017, le président Bouabdallah a arrêté les comptes. Pour 40 heures de présence, la présidente du SAB Sybille Reichert (Université Erlangen-Nürnberg) touchera 10 000 euros (soit 250 euros de l’heure) et les autres éminents conseillers entre 2500 et 4000 euros pour une participation qui va de 10 à 16 heures. Rapporté à un temps plein cela représenterait une rémunération mensuelle de 40 000 euros environ ou 2 000 euros la journée. Bien sûr, tous ces spécialistes sont d’éminents universitaires de rang européen déjà rémunérés par ailleurs et qui se font un peu de gratte dans des activités privées. Nul doute que leur contribution aux réflexions de l’Université de Lyon sont précieuses au sens où on le dit des perles, mais il s’agit tout de même d’une participation à un conseil, pas d’une activité de consultant. Heureusement les huit personnalités "internes" à l’Université ne sont pas indemnisées du tout, ça fait des économies.

 

Voir l'arrêté d'indemnisation ici :

2017-11-15_Arrêté indemnisation externes SAB 2

 

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ECHOS

RECOURS

Lorsqu’elle travaillait encore comme fonctionnaire au Conseil régional (c’était avant de réussir le concours de la magistrature), Caroline Collomb militait activement dans les rangs de la CFDT. Elle avait notamment mené le combat contre la titularisation des agents contractuels. La CFDT avait même déposé un recours devant la justice administrative contre une délibération en date de décembre 2013. Las ! Les magistrats du tribunal administratif n’ont rien voulu entendre. Dans un jugement récent mais dont personne n’a parlé, ils renvoient leur nouvelle collègue dans ses cordes en retoquant sans autre forme de procès le recours de la CFDT.

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Opaline en demi-teinte

Délaissant l’étoile conquise à Villefranche, Fabrice Roche est moins convaincant à la Croix-Rousse

Ce n’est pas une épidémie, mais quand même ! Si beaucoup de restaurateurs triment dans l’espoir de décrocher une distinction, d’autres rendent leurs macarons au Guide Rouge. Leur motivation est souvent liée au stress, plus rarement à des considérations économiques, de vie privée… voire à la certitude de perdre le macaron. Contrairement à ce qu’affirme le Michelin, renoncer aux étoiles ne date pas d’aujourd’hui. Alain Sanderens à Paris et Olivier Rœllinger à Cancale ont franchi le pas en 2006 et 2008. Sur la seule année 2017, au moins deux restaurateurs ont fait de même : Sébastien Bras, trois macarons à Laguiole, et Fabrice Roche, un macaron au Juliénas à Villefranche-sur-Saône.

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La Préfecture célèbre la laïcité…

...avec la bénédiction des cultes.

Confier des diplômes sur la laïcité à la faculté catholique, c’est un peu comme confier un séminaire contre l’alcoolisme à Gérard Depardieu. C’est ce qu’on se disait en arrivant à la préfecture lundi 16 octobre. On exagérait, mais pas tant que ça. C’était jour de remise des diplômes « Religion, liberté religieuse et laïcité » ainsi que des “certificats de connaissance de la laïcité” mis en place par l’Université Catholique et l’Université Lyon3.

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On inaugure un nouveau commissaire

Il a été installé dans ses oeuvres mercredi dernier

Devant le commissariat de police du 1er, on a barrieré un carré long pour accueillir la cérémonie sans que les passant ne viennent baguenauder au milieu. De chaque côté, deux rangées de flics en uniforme, les flics de droite et les flics de gauche, ce qui ne préjuge de rien, bien au contraire, puisqu’il suffit de se retourner pour que les flics de droite soient à gauche et ceux de gauche au gnouf. Lire la suite de "On inaugure un nouveau commissaire"

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Les 100 people les plus people de Lyon

Nouveau palmarès 2017

Lyon People vient de publier la liste des 100 hommes les plus influents de Lyon... ou qui croient l’être, comme le souligne Justin Calixte. L’occasion de se pencher sur ce dossier pour voir quelle tempête a soufflé dans ce verre d’eau depuis l’an dernier. Lire la suite de "Les 100 people les plus people de Lyon"

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Lâche-moi la grappe ! Ou la ruée vers les vendanges

Samedi on vendangeait en fanfare sur les pentes de la Croix Rousse

Arrivé dans le Parc de la Cerisaie, on découvre Kim dans ses œuvres. Non pas comme président de la métropole, mais comme encore-maire du 4e arrondissement et donc invité d’honneur de la République des Canuts pour qui c’est jour de vendanges. Lire la suite de "Lâche-moi la grappe ! Ou la ruée vers les vendanges"

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ECHOS

ILLUSIONS
Promu premier vice-président de la Métropole, Marc Grivel est tout fier de son nouveau titre. Le maire de Saint-Cyr-au-Montd’Or a promis à ses amis de Synergie de mettre à profit ses nouvelles responsabilités pour obtenir gain de cause sur la représentation de toutes les communes au sein du conseil métropolitain.
C’est beau les illusions. Lire la suite de "ECHOS"

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Collomb inaugure les pompiers

Le ministre épingle un colonel et joue avec la pluie

Tout le monde attend le ministre. Samedi après-midi, dans la caserne de pompiers de la Confluence, les troupes sont au garde-à-vous, rutilantes.   Lire la suite de "Collomb inaugure les pompiers"

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Polémique : Les Potins d’Angèle demandent un droit de réponse à Jean-Michel Aulas

Par courrier LAR du 12 Juillet Gérard Angel a demandé un droit de réponse sur le site officiel de l'OL. Cette procédure très inhabituelle devrait obliger le site de l'OL à publier l'intégralité du texte demandé à la même place et dans les mêmes proportions que l'article incriminé. Le site de l'OL se comportant comme un média, il doit respecter les lois qui s'appliquent aux médias. La loi du 21 juillet 2004 précise :  "Le directeur de la publication est tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le service de communication au public en ligne sous peine d'une amende de 3 750 Euros, sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu ».

Dans un communiqué non signé datant du 7 juillet "le club" tient des propos qui peuvent être qualifiés d'injurieux ou diffamatoires à l'encontre du directeur de publication des Potins d'Angèle et du journal lui-même :"manque total de crédibilité de sa publication", "mépris d'un esprit étroit", " fausses informations issues de sa mauvaise foi légendaire"... Informations que l'auteur anonyme se garde bien de contredire. 

 

En cause un article paru dans les Potins d'Angèle qui fait état des projets de naming du Parc OL annonçant l'arrivé probable de Groupama pour un montant estimé à 3,5 millions environ (Aulas refusant d'avancer son propre chiffre) et rappelant que ce chiffre était loin des 10 à 15 millions promis.

 

Le Club OL est décidément très nerveux en ce qui concerne la liberté de la presse. Dans le même temps, il annonce attaquer en justice le journal Lyon Capitale pour des informations déplaisantes parues sur son site. Lequel répond  et confirme ses informations.

Voici le texte du droit de réponse demandé par Gérard Angel :

«  Dans un communiqué mis en ligne sur le site de l’Olympique Lyonnais, le président du club, Jean-Michel Aulas s’est prend avec vigueur à ma personne et à l’hebdomadaire « Les Potins d’Angèle » que j’ai fondé et que je dirige depuis douze ans. Nous sommes accusés de « manque total de crédibilité », d’avoir « un esprit étroit », de diffuser « des fausses informations issues de (notre) mauvaise foi légendaire ». Il laisse entendre que nos ventes seraient inférieures aux 420 salariés d’OL Groupe. On est au passage amusé de découvrir qu’Auras qui ne passe pas pourtant pour un spécialiste en la matière nous incite à faire preuve « d’humilité ». Ces attaques personnelles lui évitent d’expliquer pourquoi il a tant ramé pour dénicher une société prête à payer pour accoler son nom à son grand stade. Il a perdu la mémoire et oublié qu’il n’y a pas si longtemps, il évoquait publiquement son espoir d’obtenir entre « 10 à 15 millions d’euros ».

Chacun sait qu’Aulas n’apprécie que les journaux qui s’esbaudissent devant sa fortune estimée par le magazine Fortune à 160 millions d’euros. Sa suffisance, ses invectives et ses menaces n’y changeront rien. Nous continuerons à faire notre travail en toute indépendance ; nous continuerons à disséquer les chiffres de ses bilans sans nous contenter de ses traditionnels satisfecit. Nous conseillons d’ailleurs aux 420 salariés d’OL Groupe de s’abonner à notre journal ce qui leur permettra d’avoir un autre son de cloche que la communication officielle de leur boss. Ils comprendront peut être pourquoi les actionnaires partagent nos analyses d’où l’effondrement du cours de bourse qui est passé de 24 euros à l’introduction à moins de 3 euros aujourd’hui.

Pour flatter son ego, Aulas a le droit de se faire remettre ses décorations par un Président de la République, en l’occurence François Holland, qui n’a que bien peu d’estime pour les vedettes du football dont il dit (propos rapportés dans le livre « Un président ne devrait pas dire ça » qu’ils « sont passés de gosses mal éduqués à vedettes richissimes, sans préparation (et qu’) ils ne sont pas préparés psychologiquement à sa voir ce qu’est le bien, le mal ».

De notre côté, nous revendiquons notre droit de ne pas apprécier un sport où l’argent est tout puissant, où l’on achète les joueurs comme des logiciels de comptabilité, et où les stades résonnent trop souvent de propos irrespectueux, insultants et même racistes.

Gérard Angel

Directeur de la publication de l’hebdomadaire « Les Potins d’Angèle ».

 

Ici : la lettre adressée à OL Groupe par Me Metaxas

Lire aussi :

Les abonnés de l'OL furieux écrivent à J-M Aulas

Confronté à ses propres contradictions Jean-Michel Aulas perd ses nerfs 

Faut-il continuer de financer le centre de formation de l'OL ? 

 

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OL : faut-il continuer à financer le centre de formation de l’OL ?

La vente record d’Alexandre Lacazette à Arsenal contre un chèque de 53 millions d’euros a donné l’occasion à la presse spécialisée de publier quelques chiffres intéressants. Ainsi, sous le titre « les chiffres fous des ventes de joueurs formés à l’OL », RMC Sports détaille les plus gros transferts réalisés par l’OL ces cinq dernières années : Lire la suite de "OL : faut-il continuer à financer le centre de formation de l’OL ?"

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Avis de tempête à l’Acte 2

Un spectacle d’humour qui décolle les boyaux de la tête

On l’appelle La Bajon, mais “La”, n’est pas son vrai prénom. On l’a découverte sur Youtube en robe d’avocate, dans une interview réalisée à l’arrache. Elle affirmait être l’avocate de Pénélope Fillon. Tout allait bien se passer, c’était sûr. Elle en profitait pour révéler le dessous des cartes, elle ne peut pas s’empêcher de faire des confidences, elle dit tout, elle n’arrête pas de gaffer, c’est pire de Rachida Dati, sauf qu’elle est marrante! Lire la suite de "Avis de tempête à l’Acte 2"

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Passi, c’est cuit

Trois ans d'inéligibilite et 10 000  d'amende pour prise illégale d'intérêt à  Martial Passi, maire de Givors et toujours vice-président du Grand Lyon chargé des transports.

Six mois de prison avec sursis et 18 mois d'interdiction de travailler dans une mairie avec effet immédiat, ainsi que 5000 euros d'amende et 4 mois de prison avec sursis pour recel de prise illégale d'intérêt à sa soeur Muriel Goux, nommée un peu rapidement directrice générale des services de la mairie de Givors.

Tel est le verdict du Tribunal Correctionnel de Lyon ce jeudi 6 juillet.

 

PG

 

 

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Llung-Kimelfeld, le torchon brûle

Lundi doit avoir lieu l'élection du nouveau président de la métropole lyonnaise en remplacement de Gérard Collomb. C'est David Kimelfeld qui devrait hériter de la couronne, selon le voeu du président sortant. Mais l'élu villeurbannais Richard Llung ne lâche pas l'affaire. Il maintient sa candidature contre lui et argumente. Lire la suite de "Llung-Kimelfeld, le torchon brûle"

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Lettre de Richard Llung aux groupes politiques de la métropole

Richard Llung                                      (aux groupes politiques de la Métropole de Lyon)

                                                              Lyon, mercredi 4 juillet 2017

Mes cher.e.s collègues,

Le  6  juin  dernier,  j’ai  adressé  à  chacun  d’entre  vous  ma  profession  de  foi comme  candidat  à  la  présidence  de  la  métropole  de  Lyon.  Les  entretiens  que j’ai eus depuis avec plus d’un tiers des élus de notre assemblée me conduisent à revenir sur quelques uns des points essentiels échangés car ils sont au coeur du débat et de l’engagement que je prends désormais auprès de vous.

Ce  sont  finalement  les  questions  politiques  qui  ont  occupé  plus  longuement ces  conversations  et  pour  lesquelles  des  points  en  commun  apparaissent clairement,  même  lorsque  les  options  politiques  de  mes  interlocuteurs  étaient bien différentes des miennes.

Il s’agit à la fois de la préparation de l’échéance de  2020  pour  les  citoyens  et  de  la  manière  de  gouverner  la  métropole  avec toutes les sensibilités politiques. Sur  ce  dernier  sujet,  je  vous  énonce  d’abord  mon  intention  d’ouvrir  le  cabinet du  président  à  des  conseiller.e.s  issu.e.s  des  différentes  familles  politiques  de notre assemblée, dont le votre. Cette idée est conforme à l’esprit qui m’anime et  que  je  crois  nécessaire  pour  diriger  la  métropole  de  Lyon  autrement.  Cette manière  de  présider  sera  aussi  un  signe  pour  l’administration  que  les  temps changent  en  vue  d’instaurer  un  rapport  de  travail  rééquilibré,  avec  des  élu.e.s  qui travaillent et assument pleinement leur fonction. Concernant  la  commission  permanente,  je  souhaite  l’ouvrir  à  tous  les  groupes politiques  qui  n’y  sont  pas  aujourd’hui  représentés  :  parce  qu’elle  statue  par délégation  du  conseil  de  la  métropole,  les  composantes  politiques  de  celui-ci doivent  être  présentes  à  la  commission  permanente.  Cela  concerne  l’UDI,  Les Républicains, le Gram et sans doute le Front national, quoiqu’il ne constitue pas un groupe.

En revanche, je vous confirme ne pas souhaiter changer le périmètre politique de  la  majorité  actuelle.  Je  reste  fidèle  à  mon  positionnement  :  je  vous proposerai  de  compléter  l’exécutif  pour  les  postes  devenus  vacants  et  en présentant prioritairement des femmes.

A  la  métropole,  ce  qui  nous  réunit,  ce  sont  le  projet  de  territoire  et  le  fait métropolitain.  L’apparition  dans  des  élections  nationales  de  la  République  en Marche ne change pas le mandat que les électeurs nous ont confié en 2014 et qui  n’est  pas  terminé.  Parmi  les  élus  métropolitains  ralliés  à  ce  mouvement, beaucoup   voudraient   profiter   de   l’élection   d’un   nouveau   président   pour renouveler  tout  l’exécutif,  ainsi  que  la  commission  permanente.  Chacun.e  en comprend les visées : gagner sur tapis vert la métropole de Lyon. Mais l’article 3611-3  du  CGCT  n’oblige  en  rien  à  recourir  à  cette  procédure  spécifique  aux Conseils  départementaux. Un  renouvellement  complet  de  l’exécutif  et  de  la commission  permanente  suppose  que  le  Conseil  vote  majoritairement  et préalablement en faveur de cette option : y a-t-il une majorité pour cela ? Rien n’est moins sûr. Quant à ce que j’entends dans les couloirs de la métropole sur la formation d’un nouveau groupe LREM au Conseil, mais postérieurement à la séance du 10 juillet : pourquoi n’est-ce pas annoncé avant ? Parce qu’une telle majorité n’est pas acquise d’emblée.  

Le  candidat  présenté  comme  favori  ne  se  positionne  ni  politiquement  vis-à-vis du Conseil de la métropole — il fait partie du groupe Socialiste — ni même en son  nom  sur  aucun  des  enjeux  métropolitains  :  cette  ambiguïté  est-elle acceptable  quand  on  prétend  à  un  tel  niveau  de  responsabilité  ?  Que  chacun défende  ses  convictions  et  assume  sa  part  de  risque,  mais  dans  la  lumière.  Le vote d’un conseiller métropolitain est lui libre, personnel et secret.

Les électeurs ne se trompent pas d’élection. Le débat sur l’enjeu démocratique pour nos concitoyens est précisément le sujet majeur que nous avons à porter, concernant  la  place  des  maires  après  2020  et  les  modalités  d’élection  des Conseiller.e.s métropolitain.e.s, ce que je vais maintenant aborder.  

Après  une  consultation  de  quelques  jours  par  le  préfet,  ces  questions  ont  été réduites  à  ces  modalités  et  au  découpage  du  territoire  en  circonscriptions  qui ne  sont  rien  d’autre  que  des  cantons.  Ainsi,  notre  moderne  métropole  est-elle d’emblée   affublée   d’un   système   désuet   qui   est   source   de   difficultés supplémentaires. Ne pouvons nous pas innover ?

A  l’évidence,  le  principe  même  des  circonscriptions  dans  un  territoire  aussi resserré que celui de la métropole sera inévitablement source de tensions entre les élus communaux et des conseillers métropolitains conduits à se préoccuper de  leur  ancrage  territorial  plutôt  que  de  se  consacrer  pleinement  à  définir  la stratégie de la métropole : à chacun son rôle ! Une division cantonale rend plus aigüe encore la question de la place des communes et des maires en induisant la   question   du   poids   démographique   des   circonscriptions.   Sur   le   plan démocratique,  cela  ne  permet  pas  aux  citoyens  d’appréhender  avec  clarté  les enjeux   métropolitains   ni   d’identifier   clairement   à   quels   élus   ils   pourront demander  des  comptes.  Enfin,  ce  découpage  est  illisible  pour  le  public  :  il  ne correspond  pas  aux  conférences  des  maires,  ni  aux  communes  en  dehors  de Villeurbanne, ni aux arrondissements de Lyon.

La  loi  Maptam  a  été  promulguée,  l’ordonnance  a  été  ratifiée.  Mais  le  dernier mot est-il dit ? Non. Il dépend des élus de notre assemblée et de vous.

Nous  avons  encore  le  temps  de  nous  saisir  de  ces  débats  pour  obtenir  qu’ils aient  lieu.  Soyez  convaincu.e.s  que  notre  manière  de  prendre  collectivement position  sur  ces enjeux démocratiques  sera  particulièrement  observée  en France,   en   particulier   par  nos  concitoyens et par les  autres métropoles confrontées aux mêmes perspectives.  

Dès  lors  qu’elles  seront  votées  à  une  large  majorité,  les  positions  qui  seront adoptées  par  le  conseil  de  la  métropole  Lyon  auront  une  force  politique certaine,  soyez-en  sûr.e.s.  Nous  saurons  ensuite  solliciter  publiquement  le soutien  des  nouveaux  parlementaires  et  du  gouvernement,  pour  une  nouvelle ordonnance  concernant  les  modalités  d’élection et  une  modification  de  la  loi Maptam   si   nous   parvenons   à   une   proposition   solide   à   propos   de   la représentation des maires.  

Comment  y  parvenir  ?  Je  vous  propose  de  mettre  en  place  sans  délai  une instance  réunissant  tous  les  groupes  politiques  et  chargée  de  construire,  d’ici mars  2018,  des  propositions  susceptibles  d’être  largement  approuvées  par  le conseil   de   la   métropole   le   mois   suivant.   Quels   sont   nos   atouts   ?   Mes discussions  avec  les  élus  des  différents  groupes  montrent  que  nous  sommes d’accord  sur  l’enjeu  démocratique  et  surtout  sur  le  principe  même  de  bâtir ensemble une proposition métropolitaine. Quant à l’opportunité de l’action sur ce  sujet  :  si  nous  ne  nous  décidions  pas  maintenant,  quand  le  ferions-nous  ? Nous  sommes  face  à  un  choix  politique  important  pour  l’avenir  démocratique de la métropole et je suis résolu, comme président, à le porter avec vous. Quel autre candidat s’y engage ?

Sur   la   question   des   modalités   d’élection   des   futurs   Conseiller.e.s métropolitain.e.s,  je  suis  a  priori  favorable  au  principe  d’une  circonscription unique ; à un scrutin de liste à la proportionnelle en limitant la prime majoritaire à  25%  pour  favoriser  la  représentation  de  la  diversité  politique  ;  à  une composition   des   listes   comprenant   des   candidat.e.s,   à   parité,   issus obligatoirement  de  plusieurs  conférences  territoriales  des  maires  pour  garantir la représentation d’un nombre suffisant de territoires différents.

Mes   cher.e.s   collègues,   le  10   juillet   prochain   vous   choisirez   le   nouveau président de la métropole de Lyon en conscience par un vote qui relève certes des  élus  de  notre  assemblée,  mais  qui  est  aussi  scruté  par  les  citoyens,  n’en doutons pas. Rien n’est écrit par avance dans cette élection. La présidence ne se transmet pas par héritage. Elle ne s’exerce pas par intérim, sans faire l’effort d’acter  sa  candidature  ni  celui  de  s’engager  avec  clarté  préalablement  à  un vote, ni sans envie !  

Pour ma part, après cette période de consultation d’un grand nombre d’élus de toutes sensibilités qui m’ont permis de préciser mes propositions, j’ai choisi de vous écrire mes engagements en toute clarté. Ils seront tenus.

Richard Llung

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Les abonnés de l’OL adressent une lettre ouverte à Jean-Michel Aulas

L’augmentation des tarifs d’abonnement leur reste en travers de la gorge

 

«Une fois n’est pas coutume, mais nous souhaitions vous faire part de notre mécontentement concernant votre politique tarifaire pour les abonnements de la saison 2017-2018. C’est un véritable scandale ; quel manque de respect pour vos anciens abonnés qui sont apparemment là que pour payer le stade le plus rapidement possible. Tout est fait pour les entreprises avec des places géographiquement bien placées dans l’axe central à des tarifs très avantageux pour les comités d’entreprises. Effet pervers, ce ne sont jamais les mêmes personnes qui viennent au stade donc ambiance désastreuse, des sifflets dès que les résultats ne suivent pas.

 

Des augmentations de 17 à 40 % par abonnement. Scandaleux alors que l’inflation est de 1 % en France ; cherchez l’erreur !

On pourrait croire que pour ce prix vous alliez offrir un parking (un des rares stades en France où il faut payer cher un parking pour venir voir un spectacle) mais le prix de l’abonnement a été finalement calculé, augmenté pour offrir un parking qu’à partir de trois abonnés.

Mais la plus grosse arnaque est dans la soi-disante possibilité de revendre sa place si on ne vient pas au stade. À 36 euros minimum la place au 1er niveau, elle ne sera jamais vendue puisque de votre côté vous allez pratiquer le « Yield Management » qui vous permettra de vendre toutes vos places restantes à des prix très attractifs ; donc nous n’aurons aucune chance de vendre les nôtres.

Quid des 100 millions des Chinois ?

Quid des 47 millions des droits télé ?

Quid des 42 millions des revenus de la Champion’s League ?

Nous voyons bien le manque de respect quand on voit le sort que vous réservez au capitaine Gonalons qui a osé dire que le club n’était pas ambitieux. Et oui nous pensons qu’il avait raison, la preuve on vend nos quatre meilleurs joueurs à gros salaires pour recruter des jeunes à faible rémunération et à fort potentiel de revente. Nous sommes dans le marchandising à fond au détriment du sportif ; tout cela sous la direction de M. Harry Morel. Comme à Arsenal pendant au minimum cinq ans, nous n’aurons pas d’équipe digne de ce nom capable de jouer le Championnat et la Ligue des Champions. L’avenir nous donnera raison, tout simplement. Lire la suite de "Les abonnés de l’OL adressent une lettre ouverte à Jean-Michel Aulas"

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Fêtes Consulaires : la génération « K » prend la main

Inauguration vendredi dernier sans Collomb

C’était une grande première pour le pré-maire Képénékian et l’avant-président Kimelfeld, les deux successeurs désignés de Collomb, la génération K. Il devaient inaugurer de concert les fêtes consulaires ce vendredi à l’heure du thé. Après avoir été dûment argumenté par le cerbère, on passe la grille, car l’endroit n’est pas encore ouvert au public. Lire la suite de "Fêtes Consulaires : la génération « K » prend la main"

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Du beau du bon du Beaujolais

Le guide Lonely Planet trinque à la gloire des Pierres dorées, du Beaujolais vert et du vignoble

«Le Beaujolais n’est pas une réserve d’Indiens ! » a plaisanté Dominique Piron, nouveau président de l’association professionnelle Inter-beaujolais, lors de la présentation à Villefranche-sur-Saône du guide Lonely Planet intitulé « Le Beaujolais en quelques jours ». Lire la suite de "Du beau du bon du Beaujolais"

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A La Sauvagère, (Lyon 9è), les parents attendent toujours l’adjointe à l’éducation

Il  y en a que la double élection d’Anne Brugnera et d’Hubert Julien-Lafferrière n’arrange pas, ce sont les parents de l’Ecole La Sauvagère, à Lyon 9ème. Cet établissement situé à côté du quartier de l’Industrie accueille près de 120 enfants dans des conditions dignes d’une sous-préfecture de la Creuse. Lire la suite de "A La Sauvagère, (Lyon 9è), les parents attendent toujours l’adjointe à l’éducation"

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Vers la mort du droit d’auteur ?

C’est une histoire incroyable qui arrive à Corinne Morel. En 2010 elle publie un livre intitulé “Le Guide du Tarot , les arcanes majeurs”. Elle n’est pas la première à s’intéresser  au célèbre jeu et à son interprétation ésotérique. Beaucoup d’autres l’ont fait avant elle à commencer par le célèbre Papus, et d’autres le feront encore. Lire la suite de "Vers la mort du droit d’auteur ?"

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Max Bird est un escogriffe

Moitié oiseau, moitié dinosaure, moitié conférencier déjanté

Au Complexe du Rire il a fait le plein pour sa première soirée. Il demande : “Y’a-t-il des oisillons dans la salle ?” Beaucoup de mains se lèvent. Alors il leur répond “Cui-cui”. C’est un code entre eux. Entre lui et ceux qui le suivent sur sa chaîne Youtube. Lire la suite de "Max Bird est un escogriffe"

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Le Schpountz : Pagnol en BD, un premier album prometteur

Fernandel et Raimu recréés en dessins et en couleurs

Le Schpountz en BD c’était une aventure ! On retrouve le personnage mythique d’Irénée dans l’épicerie de son oncle. Irénée est une catastrophe. Non seulement il ne sait rien faire, mais il le fait mal. “Tu n’es pas bon à rien, tu es mauvais à tout”. Lire la suite de "Le Schpountz : Pagnol en BD, un premier album prometteur"

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40 ans de Théâtre des Ateliers

Gilles Chavassieux publie les mémoires de son théâtre

C’est l’histoire d’un théâtre, surgi de nulle part, rue du Petit David en 1975. D’abord petit théâtre, puis théâtre-cinéma, puis double théâtre, petite et grande salle, cent et deux-cent cinquante places. Gille Chavassieux raconte.  Lire la suite de "40 ans de Théâtre des Ateliers"

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Le Très Haut Débit, un réseau à très haut crédit

(Cet article a été publie dans un N° ancien. Pour lire les infos de la semaine, accès payant ici )
Le voilà bien emberlificoté avec le plan numérique Très Haut Débit ! Laurent Wauquiez hérite du dossier et ne sait pas par quel bout le prendre. Il aurait bien voulu le confier à Juliette Jarry, vice-présidente régionale chargée des « infrastructures de l’économie et des usages numériques », mais elle n’y connaît pas grand chose non plus.

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Campagne présidentielle d’Emmanuel Macron : le fabuleux destin du jeune Lyonnais Jean-Marie Girier

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De simple stagiaire à la fédération du Parti Socialiste, à directeur de campagne d’Emmanuel Macron, l’ancien chef de cabinet de Collomb a fait du chemin

Si Emmanuel Macron est élu dimanche Président de la République, il le devra en partie à celui qui, dans l’ombre, a dirigé avec compétence et efficacité sa campagne. Et dont on aperçoit parfois la silhouette discrète dans le sillage de Macron sur les écrans de télévision. À Lyon, on le connaît bien ; il a été jusqu’à l’automne dernier chef de cabinet de Gérard Collomb à la Métropole.
Jean-Marie Girier puisque c’est de lui dont il s’agit suivra-t-il son boss à l’Élysée ? C’est probable même si, prudence ou superstition, Macron n’a pour le moment rien promis à personne ; rien dit des postes qu’il envisage de proposer à ceux qui ont mené la campagne à ses côtés.
En 2007, c’était déjà une proche de Gérard Collomb -Najat Vallaud-Belkacem- qui avait endossé le tailleur de porte-parole de la candidate Ségolène Royal. Elle a depuis fait son chemin. Cette fois, le maire de Lyon a franchi un palier et fait nettement plus fort. En tant que directeur de campagne, son protégé a été l’un des pivots essentiels de la marche En Avant, le seul qui dans l’entourage du candidat avait déjà une (petite) expérience d’une telle aventure.
« Quo non ascendet ? », peut-on se demander quand on jette un coup d’œil au parcours de Girier. À tout juste 32 ans, il a déjà une solide expérience de la politique et de ses petits secrets lyonnais. Voilà une dizaine d’années qu’on le croise dans les allées du pouvoir local. Tout jeune diplômé de Sciences-Po, et après un séjour canadien, il décroche un stage à la fédération du Parti Socialiste alors dirigée par Christiane Demontès. Il rejoint ensuite le service de presse du Conseil régional à l’époque animé par Sylvie Blès-Gagnaire. Dans le même temps, il devient secrétaire de la section socialiste du 9e arrondissement. À la surprise générale, le nouveau maire écologiste Alain Giordano le recrute en 2008 comme directeur de cabinet. Les relations entre les deux hommes ne tarderont pas à se refroidir. Girier rejoint alors le cabinet de Gérard Collomb à la mairie de Lyon.
En 2010, le départ de Sylvain Auvray (dir cab historique et omniprésent de Collomb) change la donne. La politique est comme la nature. Elle a horreur du vide. Collomb s’appuie alors de plus en plus sur Girier ; il sait se rendre indispensable en faisant preuve d’efficacité. En outre, sa fidélité n’est jamais prise en défaut ce qui est aux yeux de Collomb la qualité suprême. On le vérifiera pour la campagne présidentielle de 2012. Privés de leur champion qui a glissé sur une savonnette newyorkaise, les strausskahniens traînent les pieds pour faire la campagne de François Hollande. Du coup, à la demande de Collomb, c’est Girier qui s’y colle. Il en tirera une expérience utile. Deux ans plus tard, il sera l’un des animateurs de la campagne municipale de Collomb. Lequel le propulse chef de son cabinet à la Métropole. À charge pour lui de jouer les courroies de transmission auprès des instances fédérales du Paris Socialiste ce qui ne lui vaudra pas que des amis auprès de ses chers camarades.
Qu’importe ! Dès qu’il s’engage auprès de Macron, Collomb note que l’entourage de l’ancien ministre est constitué de diplômés ultra compétents à qui il manque toutefois l’expérience du terrain. Très vite, Jean-Marie Girier rejoint la troupe, tout en conservant dans un premier temps ses fonctions à la Métropole. À ce moment-là, on pense encore qu’une fois l’aventure terminée, il reviendra à Lyon. Mais les costumes de Fillon et le Penelope Gate ont changé la donne. Macron s’est retrouvé favori d’une course que l’on n’imaginait pas gagnable au départ.
Jean Restbaba

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L’achat par la Région à l’étranger de trousses fait tousser dans les lycées

(Cet article a été publie dans un N° ancien. Pour lire les infos de la semaine, accès payant ici )

Emmanuel Macron n’est peut-être pas le seul à rencontrer quelques difficultés avec la géographie. Le gagnant du premier tour de la présidentielle pourra toujours se consoler d’avoir assimilé la Guyane à une île grâce à Laurent Wauquiez. Pour le président du Conseil régional, la Tunisie c’est encore la France... Lire la suite de "L’achat par la Région à l’étranger de trousses fait tousser dans les lycées"

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Chez Pôle Emploi, c’est « open bar » pour les annonces bidon

La CGT dénonce 61% d’offres d’emploi non conformes dans la métropole

Le 18 avril dernier la CGT a présenté au directeur territorial de Pôle Emploi Philippe Hillarion les résultats d’une étude. Selon le syndicat, 61 % des offres d’emploi présentes sur le site de l’agence nationale dans la métropole lyonnaise seraient illégales. Lire la suite de "Chez Pôle Emploi, c’est « open bar » pour les annonces bidon"

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Interrogations autour de la présidence de la Métropole

Cet article a été publie dans le N°536. Pour lire le numéro de cette semaine, accès payant ici

Gérard Collomb cèdera-t-il aux sirènes parisiennes qui le voient déjà ministre en cas de victoire de son protégé Emmanuel Macron ? Difficile de faire un pronostic.

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