Laurent Gerra,  un « sale gosse » qui a de la mémoire

Aux Potins, on connaît bien Laurent Gerra. On n’oublie pas qu’il était à nos côtés le 8 septembre 2005 pour le lancement du premier numéro de notre hebdomadaire. Il est vrai que lui-même a de la mémoire. Il n’a pas oublié que c’est dans la rubrique « Les Potins d’Angèle » publiée à l’époque quotidiennement dans Le Progrès qu’il a eu son tout premier article de presse. C’était en 1989. Cet écho, il l’a conservé précieusement ; on peut le retrouver reproduit en page 12 de l’album souvenir que notre imitateur vient de publier (1).

Si l’auteur des Potins s’est parfois planté en ce qui concerne ses prévisions en matière politique (les mauvaises langues affirment même qu’il se trompe systématiquement quand il s’aventure à évoquer le résultat futur des élections), on reconnaîtra que pour une fois il avait vu juste en écrivant :
« J’ai l’impression que l’on risque de reparler de plus en plus souvent de Laurent. Et pas seulement dans la région. »
Depuis, Gerra a côtoyé tout ce que le monde du spectacle, du show biz et même de la politique compte de monstres sacrés (ou monstres tout court en ce qui concerne la dernière catégorie). François Mitterrand, Jack Lang, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Jacques Chirac, sans oublier Johnny Hallyday, Henri Salvador, Pierre Perret, Enrico Macias... il est impossible de citer tous ceux que l’on peut croiser au fil des pages de son album souvenir. Un chapitre entier est consacré à notre bonne ville de Lyon ; il nous permet de retrouver l’ex-publicitaire retraité Jean-Marc Requien, l’artiste Mick Michey, Gérard Sibelle, son complice de l’époque David Requien, et même Yves Calvi alors rédacteur en chef de TLM.
Un peu plus tard, mais à Paris cette fois, c’est un autre Lyonnais, Jacques Martin, qui l’intégrera à l’équipe d’ « Ainsi font, font font ».

(1) Laurent Gerra, Carnets d’un sale gosse, Éditions du Cherche Midi, 130 pages, 430 photos et documents, 19,90 euros.

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