ECHOS

RECOURS

Lorsqu’elle travaillait encore comme fonctionnaire au Conseil régional (c’était avant de réussir le concours de la magistrature), Caroline Collomb militait activement dans les rangs de la CFDT. Elle avait notamment mené le combat contre la titularisation des agents contractuels. La CFDT avait même déposé un recours devant la justice administrative contre une délibération en date de décembre 2013. Las ! Les magistrats du tribunal administratif n’ont rien voulu entendre. Dans un jugement récent mais dont personne n’a parlé, ils renvoient leur nouvelle collègue dans ses cordes en retoquant sans autre forme de procès le recours de la CFDT.

AMENDEMENT

Plusieurs députés macronistes se sont pointés vendredi soir au pot organisé par Caroline Collomb dans un bar du 3e arrondissement. Nos élus étaient persuadés que le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb serait tout heureux de les voir. Grave erreur. En les apercevant, l’ancien maire s’est quelque peu énervé. « Ils devraient être à l’Assemblée pour voter l’amendement en faveur de la Métropole », a grogné Collomb. C’est vrai ! Il faut que nos députés lyonnais n’oublient jamais à qui ils doivent leur sacre.

 

HONNEUR

Gros succès pour le pot amical organisé par Caroline Collomb. Entre 3 et 400 personnes ont pointé le bout de leur nez. Parmi les vedettes, le héros du jour Christophe Castaner avait même fait le déplacement pour le plus grand bonheur des collectionneurs de selfies.

 

SELFIES

Un Lyonnais qui n’est pas le dernier à se photographier à côté de tout ce que la macronie compte de personnalités, c’est Patrice Schoendorff. Le président local du Parti Radical valoisien a passé son week-end à faire des selfies avec les élus les plus en vue de La République en Marche. Depuis que Emmanuel Macron s’est installé à l’Élysée, Schoendorff ne marche pas ; il court.

 

CONVERTI

La grande messe macroniste de samedi dernier aura permis de découvrir que le (ex ?) patron de la section PS du 3e arrondissement s’est à son tour mis en marche. Fabrice Vidal a fait son coming out en participant officiellement pour la première fois à une telle réunion. Reste à savoir si comme dans l’Évangile, les ouvriers de la 25e heure seront aussi bien accueillis…

 

TRAMWAY

Un tramway qui n’existe pas attendait les congressistes à la gare de Perrache pour les conduire directement à Eurexpo. Marqué “T5” alors que le T5 part de Grange Blanche, il a donc slalomé sur deux lignes ferroviaires différentes : la ligne T2 puis la ligne T5. Nul doute que les organisateurs devaient voir le bras long pour obtenir du Sytral une telle faveur.

ACCUEIL

Malgré ses soucis, Michel Mercier était présent samedi à Bron pour accueillir son ami François Bayrou qui débarquait de Pau. L’ancien président du Conseil général n’a toutefois pas cru utile de l’accompagner à la réunion des macronistes à Eurexpo. On aurait pourtant été curieux de voir l’accueil qui lui aurait été réservé.

 

GAGNANT

Autre élu Modem présent à Bron pour accueillir François Bayrou, le président départemental François-Xavier Pénicaud. Le même jour, celui-ci a également été réélu président du Modem du Rhône. Sa liste a obtenu 60 % des suffrages face à celle menée par Carine Frappa qui n’est autre que l’attachée parlementaire de Cyrille Isaac-Sibille.

 

RECOURS

La semaine dernière, nous nous amusions de noter l’absence de Laurence Balas à la petite sauterie organisée autour de Bruno Le Maire. « J’étais invitée mais je n’étais pas libre », a tenu à nous préciser l’élue lyonnaise du 6e arrondissement. Et d’ajouter qu’elle reste « une amie du ministre de l’Économie » qu’elle peut rencontrer quand elle veut à Bercy. Et dire qu’il n’y a pas si longtemps, Balas reprochait à son pote Richard Brumm d’avoir pactisé avec Gérard Collomb...

 

RETARD

Intronisé homme de confiance de Caroline Collomb, l’élu lyonnais Ali Kismoune n’est pas un modèle de ponctualité. Lundi, il est arrivé avec deux heures de retard au conseil municipal. Il pourra toujours se consoler en se disant que sa collègue de l’opposition et ancienne secrétaire d’État Nora Berra n’a pas daigné montrer le bout de ses escarpins à la séance publique. Espérons qu’elle trouve quand même le temps d’encaisser les 2 000 euros d’indemnités qu’elle perçoit chaque mois.

 

RETARD (2)

Ali Kismoune n’est pas le seul à être arrivé en retard. Tel a également été le cas de la radicale de droite Fabienne Lévy. Il est vrai que depuis qu’elle cause dans le poste, notre conseillère municipale de Lyon a un emploi du temps bien chargé.

Il l’est d’autant plus qu’elle a discrètement adhéré à la section radicale du Beaujolais. Elle veut peut-être aller se faire élire à Villefranche-sur-Saône la prochaine fois.

 

DEMISSION

Conseiller du 1er arrondissement depuis les dernières élections municipales, Jean-Baptiste Monin vient de rendre son tablier. Point de motif politique, sa démission est due à des raisons strictement professionnelles. Il est remplacé par Myriam Fogel-Jedidi qui n’est autre que la compagne du conseiller régional Pierre Bérat.

 

PEINTURE

Qu’en termes élégants ces choses là sont dites. Lundi soir, au conseil municipal, le maire de Lyon Georges Képénékian s’est rappelé qu’il était encore il n’y a pas si longtemps adjoint à la culture. En conclusion du débat sur le développement durable, il a expliqué que le sens de l’histoire veut qu’au « pointillisme succède l’impressionnisme ». Voilà une façon élégante d’expliquer à Dounia Besson, Alain Giordano et Nicole Gay qu’il serait bienvenu qu’ils cessent d’ennuyer tout le monde avec leurs discours sans fin en forme de catalogues d’actions. La prochaine fois, Képénékian pourrait simplement leur dire : « Arrêtez votre bavardage et allez à l’essentiel ». Et le conseil pourrait valoir pour d’autres.

 

COUPABLE

Les Potins ont raconté voici quelques semaines le vol de carte bleu dont a été victime cet été le groupe Front National.  Selon nos informations, le coupable qui s’est payé du bon temps à bon compte dans des bars à champagne a été identifié. Il semblerait qu’il s’agisse d’un membre du parti lepéniste.

 

ARMÉE

Président du Medef régional Auvergne-Rhône-Alpes, Patrick Martin rêve de devenir grand chef tout puissant de l’organisation patronale.

Au nom du bon sens régional, il est donc candidat à la succession de Pierre Gattaz. Il serait intéressant de savoir ce qu’il pense de l’armée mexicaine des salariés qui travaillent au siège national. Sur 200 collaborateurs, on compte près d’une trentaine de directrices et directeurs. Dès lors, rien d’étonnant à ce que la masse salariale (chargée) s’élève à plus de 27 millions d’euros. Soit une moyenne de 135 000 euros (charges sociales inclues) par salarié.

 

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