Le cas chaud du bachot

Réformer, voire invalider le diplôme napoléonien dont la cote empire, c’est se mettre à dos le lycéen qui rêve de ce parchemin puis d’un bon appart. Mais si le bac n’a pas dit son dernier mot, il est peut-être en phrase terminale. Surchargé de lauréats au ras de l’eau, le


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