Un chien vaut mieux que deux tu l’auras

Camille Wehrlin et ses galères

On se demande si le chien sera là en vrai. Sur les affiches, le molosse blanc doit peser dans les quatre-vingt-dix kilos et semble avoir la force d’un buffle en train de tirer une locomotive. A supposer que ça serve à quelque chose. Il chante, le chien. On entend un concert de chansons de chien à l’ouverture du rideau. Mais il n’est pas là. Son maître oui. La trentaine un peu ébouriffée, petite cravate sobre, chemise de ville, il a l’air presque fréquentable.


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