Oh le beau jour (de marché) 

Anthony Keravec a rapporté de Chicago des influences asiatiques et américaines qui distinguent sa cuisine

 

Si vous furetez un peu sur le web, vous ne glanerez que de rares infos sur le Jour de Marché d’Anthony Keravec. La principale sera : « cuisine française traditionnelle ». C’est maigre au regard de ce que l’on découvre dans l’assiette de ce Breton pur jus. Formé à Nantes, à Paris puis chez Orsi, il s’est exilé onze ans à Chicago, au Français, le restaurant de Jean Fanchet. « C’était le Bocuse des Etats-Unis » résume-t-il en se souvenant de ce chef décédé en 2013. Là-bas, il a multiplié les expériences et les influences : « Chicago, c’est comme New York : une ville d’immigrés. Dans les cuisines, même celles du Français, travaillent surtout des Mexicains, des Japonais et des Coréens. On apprend beaucoup des recettes et des techniques propres à la culture de chacun ».


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