Mon Cher Ami,

Quelle chance ont les Lyonnais que l’un des vôtres occupe le poste si délicat de ministre de toutes les polices. Quelle chance que Choiseul ait été chargé par Sa Majesté de veiller sur la sécurité de nos villes et de nos campagnes. Tant qu’il régnait comme puissant de Lyon et des alentours, tout allait bien. Chacun vivait en sécurité. Les visites du ministre qui s’occupait alors de toutes les polices étaient aussi rares que les sourires sur le visage de l’abbé Philippe Ancian qui préside aux destinées du club lyonnais de balle au pied. 


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