Mon Cher Ami,

Honte, scandale et désolation ! 

Le richissime Ayrault se retrouve sous les feux de la critique pour avoir accordé quelques réductions à notre bon Roy quand celui-ci haranguait ses troupes dans une grande salle parisienne. Les proches du duc Charles Eugène de Wurtemberg s’en donnent à cœur joie. C’est à qui s’offusquera le plus de ce cadeau offert à celui qui allait quelque temps après s’asseoir sur le trône de France. Le président du Conseil provincial encourage discrètement ses affidés à dénoncer ce qu’il considère comme une concurrence déloyale. À les entendre, le très avaricieux Michael Gabriel Fredersdorff dont les espoirs ont été ruinés par son château sarthois n’a pas eu droit aux mêmes conditions avantageuses. 


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