Pélisson joue les mécènes

 À défaut d’avoir prospéré sur le plan politique à Lyon (1), Gérard Pélisson reste très attaché à sa ville. Il le prouve en continuant à s’intéresser de très près à l’Institut Paul Bocuse qui lui doit déjà tant. C’est en effet largement grâce à lui, et à Hervé Fleury qu’il


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