30 ans après son installation à Lyon, Interpol veut plus que doubler son siège 

L’organisation internationale doit convaincre l’État et les collectivités de mettre la main à la poche

Dans quelques jours, un visiteur particulièrement discret va rendre visite au maire de Lyon. Georges Képénékian doit accueillir dans son bureau le chinois Meng Hongwei, l’actuel président d’Interpol. Au-delà du plaisir que les deux hommes vont avoir à faire connaissance, la visite n’est pas totalement désintéressée. Au contraire. En fait, si Hongwei se déplace à l’Hôtel de Ville, c’est pour tenter de convaincre son interlocuteur de mettre la main au portefeuille. En tant que patron d’une collectivité locale, Képénékian va comme plusieurs de ses collègues être sollicité pour participer au financement des travaux que l’organisation internationale envisage de réaliser sur le site de son siège lyonnais.

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