Michel Mercier renonce au Sénat : la fin d’une aventure toute personnelle

En qualifiant de « profondément injuste le sort de Michel Mercier », Gérard Collomb aurait mieux fait de se taire. Le ministre de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement n’est pas le mieux placé -loin s’en faut- pour prendre publiquement la défense d’un élu sur lequel pèsent des soupçons d’emplois fictifs.

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