Les marcheurs ont la nostalgie de la camaraderie des campagnes électorales

La grogne d’une poignée de Marcheurs nostalgiques de la campagne présidentielle n’aura pas réussi à gâcher la grande messe lyonnaise. En l’absence de la plus petite concurrence, Christophe Castaner était effectivement assuré de l’emporter sans même mener bataille. La droite et quelques supporters d’Emmanuel Macron ont bien tenté de faire monter la sauce en dénonçant une cruelle absence de démocratie interne. L’affaire a rapidement fait pschitt comme aurait pu le dire en son temps Jacques Chirac qui n’était lui-même guère favorable à la démocratie au sein du R.P.R.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner