Mon Cher Ami,

Ainsi, la disparition du si talentueux François Marin n’a pas découragé les gastronomes ; ils continuent à fréquenter son auberge des bords de Saône. Chaque midi, chaque soir, les convives se pressent en ce lieu qui fait saliver le monde entier. On y mange toujours aussi bien qu’au temps où notre cuisinier œuvrait derrière les fourneaux. Cela n’a à vrai dire rien de bien étonnant. Voici plusieurs années en arrière, Marin avait su répondre avec humour à une cliente qui l’interrogeait pour savoir qui faisait la cuisine lorsqu’il était en voyage du côté du Nouveau Monde, de la Belle Province, du Pays du Soleil Levant ou de l’Empire du Milieu.

Vous devez vous connecter pour voir le contenu.SVP . Pas encore abonné ? Vous abonner