Michelin au pilon, Bocuse au rebond

La perte d’une étoile incite la maison Bocuse à dépoussiérer l’institution

Depuis une semaine, le petit monde de la gastronomie et des médias lyonnais est dans une colère noire teintée de tristesse : la perte de la troisième étoile de l’Auberge du Pont de Collonges précipite une foule au pied du mur des indignations. Certains, sur Twitter, appellent même à l’autodafé du Guide Michelin sur la place Bellecour ! Pas sûr que ça marche. Car le vulgum pecus lyonnais, lui, est très partagé. Selon un sondage Opinionway pour Lyon Mag, une majorité de Lyonnais (56 %) estimait en décembre dernier que l’Auberge du Pont de Collonges n’était pas intouchable. Le Point a donc révélé en avant-première que le Michelin restait droit dans ses nouvelles et impitoyables bottes. Et sourd aux suppliques de médias idolâtres et de Jean-François Mesplède. Cet ancien directeur lyonnais du guide Michelin défend toujours bec et ongles l’impartialité des inspecteurs… sauf quand on touche à la statue du Commandeur Bocuse

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