La palette bistrot du Mondrian

Michel Piet et Max Delorme fêtent les dix ans d’une « cuisine affective de marmiton »

C’est (presque) beau : « Je peux être l’étrier de ton avenir et toi les jambes de ma vieillesse ». Envoutés par cette formule délicieusement ringarde, Michel et Max se sont associés, il y a dix ans, pour ouvrir Le Mondrian. Michel Piet étant féru de constructivisme et de Piet Mondrian, ses potes ont trouvé le nom du resto, comme une évidence… et juste à temps pour annuler le brainstorming prévu avec l’agence de com’. Si vous avez fréquenté l’avant-garde lyonnaise au début des années 80 à l’époque du Frigo et d’Electric Callas, vous avez peut-être croisé le truculent Piet lors de performances arty où il fut le premier chef à cuisiner en direct, à Lyon mais aussi en Allemagne et à Londres grâce au Goethe Institut. Maxime Delorme, lui, s’est formé au service à l’Institut Vatel.

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