Du daikon pour le cochon

Rue Royale, Le cochon qui boit succède à l’ourson, qui buvait lui aussi. Pas mal, mais peut mieux faire.

A Lyon, cité de cochonnailles, on sait bien que dans le cochon, tout est bon. Pour autant, n’allez pas croire que Le cochon qui boit, ouvert depuis un mois, est un néo-bouchon ou une énième table dédiée au petit salé, aux paquets de couenne ou au fromage de tête. Le nom du restaurant est juste un clin d’œil à son prédécesseur, L’ourson qui boit, évaporé dans la nature l’an dernier alors qu’il affichait complet depuis des lustres avec une cuisine franco-japonaise d’excellente facture.

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