Rhônexpress : la précipitation de Kimelfeld va nous coûter bonbon

Le président de la Métropole aurait été avisé d’écouter Gérard Collomb

À quelques jours des élections du 15 mars, David Kimelfeld avait précipité la décision de dénoncer la concession de Rhônexpress dont les tarifs sont considérés comme prohibitifs. À l’entendre, il s’agissait de mettre fin à ce contrat signé en son temps par le président du Conseil général Michel Mercier et dont tout le monde, à commencer par la Chambre régionale des comptes, considère qu’il a littéralement bradé les intérêts de la collectivité. Et dans la foulée celui des utilisateurs et des contribuables.

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