Collomb, Buffet, les écologistes d’accord pour cogner sur Kimelfeld

En politique, il existe une règle d’or : on réserve toujours ses coups les plus durs aux adversaires les plus redoutables. Inutile en effet de perdre son temps et son énergie avec les seconds couteaux. Pour les élections métropolitaines, force est pourtant de constater que David Kimelfeld a bel et bien endossé l’habit de bête noire de ses adversaires. Dès que l’occasion se présente, le couple infernal Gérard Collomb – François-Noël Buffet d’un côté et l’écologiste Bruno Bernard de l’autre tapent allègrement sur l’actuel président de la Métropole. Ils ont beau les uns et les autres se présenter comme la seule alternative crédible pour le deuxième tour, ils ne peuvent s’empêcher de dénoncer « la grande fébrilité » de Kimelfeld (Buffet), son « erreur stratégique » (Collomb) ou son « ambition personnelle » (Bernard).Laurent Wauquiez semble sur la même longueur d’ondes lorsqu’il affirme devant ses amis de droite qu’il n’existe pas « de plan B », qu’une telle hypothèse « ne mène nulle part » et qu’elle n’aurait pour conséquence au final que de « faire perdre son camp ».

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