Les larmes des « Malgré-nous »

Quand on lit Karine Dognin-Sauze ou qu’on écoute Bernard Bochard, on compatit à l’ampleur du malheur qui s’abat sur eux. Les voilà contraints de continuer le voyage électoral aux côtés d’un Collomb qui a vendu son âme et la leur à la droite extrême de Laurent Wauquiez.

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